Qui aurait cru que cela existe ?
Lorsque l'on m'a dit : "Mathias, on part au Club" ... je me voyais déjà avec tous les Jacky en claquettes. Après Miss Camping, je pouvais me préparer à découvrir le Club Med. Je m'attendais à un rassemblement de "beaufs" ou de Jean-Claude Duss, bronzés, musclés et drageurs nés.
La Turquie oui ok ... je me voyais la traverser en sac à dos. Finalement, la seule fois où je suis sortie regarder la vraie Turquie, c'était pour quitter le club, mis à part une soirée mémorable en boîte de nuit et un peu de shopping. Rien de bien fou. Donc la Turquie, je connais toujours pas.
Par contre Kemer, son Club Med ... je connais par coeur maintenant. Et comment ! Un Club Med adulte, sans un seul gamin, de 900 personnes environ, moyenne d'âge 30 ans, presque tous célibataires... c'est l'île de la tentation et Koh Lanta réunis avec de l'alcool en plus !
Réputé pour être festif, effectivement, c'est pas volé. Musique non stop, nombreux lieux de vie, animations et sports nautiques à gogo. Ca n'arrête jamais ! De 10h30 du matin à 5h du ... matin... musique et DJ ! Sur la plage, dans la piscine ou mousse party au théatre ...
Pour ceux qui veulent dormir (ou récupérer), la grande pinède de l'autre côté de la plage permet de s'isoler. Tout a été bien étudié. Un Club bien agencé, vraiment bien entretenu et aux décors agréables. Je pourrais en faire la promotion sans aucun soucis.
Open bar ... mojitos à gogo. On assume sa réputation, on trinque et on offre des verres aux amis. Et des amis, on s'en fait très vite. Des lorrains dès le premier soir, l'équipe de rugby de Blagnac le lendemain, des parisiens et des toulousains ensuite bref... des gens sains, souriants, fétards et là pour se relaxer, en toute liberté :)
Ah ben c'est sûr que j'aurais pu faire du sport ! Y'a tout. Wake board, ski nautique, tous les sports inimaginables (foot, volley, step, gym, rando... et même tir à l'arc, pétanque). Si ! si ! ... un lorrain m'a dit que la pétanque est un sport. Et de tout ça, j'ai juste joué au volley car je devais récupérer de mes longues soirées.
Couché à 6h du mat de moyenne, dur dur d'être levé. Surtout que la reprise du boulot à Panam s'est faite avec un réveil à 6h30 ... la bascule n'a pas été facile.
Parti avec Katia et Sophie, on a rencontré Eric, grand lyonnais aussi fétard que nous. Un problème, il est breton d'origine. C'est des choses qui arrivent... Mais en dépit de cela, il a vite été intégré. A moins que ce soit lui qui nous ai accepté.
Comme annoncé initialement... ce qui est à Kemer reste à Kemer ! Donc ne venez pas me demander "qui a fait quoi ?". Vous n'en saurez rien !
Simplement pour vous faire une idée, je vous donne les surnoms de la troupe :
- Katia : l'aspirateur turc
- Sophie : pinpin grotesque ou "si près du but"
- Eric : la roulette russe
- Et moi même : le roi de la galoche.
De très bons souvenirs. Des images et de la musique plein la tête. De vraies belles rencontres. D'autres débiles et improbables ... mais des gens sympas qui voulaient faire la fête et oublier leur quotidien.
Mission remplie et réussie. Je suis rentré relaxé, souriant et oxygéné par ce bon séjour. Le problème ? l'envie immédiate de repartir ! Moi qui ne pensais jamais tomber dans l'esprit de ces Clubs ben ... là j'avoue, vu comme ça ... c'est vraiment pas mal !
Et je pense que j'y retournerais ...
vendredi, juillet 11, 2008
Kemer c'est avant tout le soleil !
Le rendez-vous est pris.
Une visite surprise d'Amandine et de sa joyeuse troupe basque en terre Catalane, voilà un weekend tranquille qui se transforme en deux journées très sympas.
Soleil, farniente, balades, barbecue, tapas et soirées ... on aura bien profité pour leur en mettre plein les mirettes. Collioure, Argelès, le Racou (et ce bon resto le Menja e Calle, spécialités catalanes au menu)... le Bar à bulles à Canet et l'ABC pour une soirée mémorable.
Rendez-vous est pris maintenant pour une descente en terrain basque. Promis, nous viendrons.
Soleil, farniente, balades, barbecue, tapas et soirées ... on aura bien profité pour leur en mettre plein les mirettes. Collioure, Argelès, le Racou (et ce bon resto le Menja e Calle, spécialités catalanes au menu)... le Bar à bulles à Canet et l'ABC pour une soirée mémorable.
Rendez-vous est pris maintenant pour une descente en terrain basque. Promis, nous viendrons.
mercredi, juin 18, 2008
mardi, juin 10, 2008
Vacances ... j'oublie tout !
Aaahh les vacances ... Enfin de quoi couper et s'oxygéner l'esprit après une saison intense.
Le programme des festivités ? Cette année, un mois de juin raisonnable avec tout de même une pointe d'exotisme... les premiers jours passés à Paris pour m'occuper de moi, de l'appart et de la voiture (oui, j'ai enfin acheté la twingo limousine).
Départ demain pour Perpignan, pendant une semaine, pour y voir la mama, profiter du calme et biensur les amis. Barbecue, rosé, plage et aïoli au menu. L'occasion de fêter mes 30 ans avec les cousins que je n'aurais pas vu depuis un moment ...
En quittant la Catalogne, étape indispensable à Montpellier pour voir Caro et Steph. Une soirée et hop, direction le retour à Paris ... vidage et remplissage du sac pour un nouveau départ.
Cette fois, Katia et Sophie dans les starting block : la Turquie nous accueille ! Kemer, son club, sa vraie farniente, son open bar et ses belles soirées. Une semaine de fiesta dont je vous promets les plus belles photos (pas les plus croustillantes).
Vacances ... j'oublie tout ...
Le programme des festivités ? Cette année, un mois de juin raisonnable avec tout de même une pointe d'exotisme... les premiers jours passés à Paris pour m'occuper de moi, de l'appart et de la voiture (oui, j'ai enfin acheté la twingo limousine).
Départ demain pour Perpignan, pendant une semaine, pour y voir la mama, profiter du calme et biensur les amis. Barbecue, rosé, plage et aïoli au menu. L'occasion de fêter mes 30 ans avec les cousins que je n'aurais pas vu depuis un moment ...
En quittant la Catalogne, étape indispensable à Montpellier pour voir Caro et Steph. Une soirée et hop, direction le retour à Paris ... vidage et remplissage du sac pour un nouveau départ.
Cette fois, Katia et Sophie dans les starting block : la Turquie nous accueille ! Kemer, son club, sa vraie farniente, son open bar et ses belles soirées. Une semaine de fiesta dont je vous promets les plus belles photos (pas les plus croustillantes).
Vacances ... j'oublie tout ...
lundi, juin 02, 2008
Fini le clic-clac ...
L'heure du clic-clac a sonné !
Le fameux canapé tant attendu est arrivé. Les photos ci-dessous vous permettront de mieux le découvrir. Suis tout fier !
Je vais organiser une canapé party pour fêter ça. Il aura fallu pas moins de quatre personnes pour le faire rentrer dans l'appart, il pèse une tonne !
Maintenant qu'il est là, design et confortable, je vous invite bien cordialement à venir le découvrir. Vivement les belles soirées DVD, couette, Häagens Daaz ...
Le fameux canapé tant attendu est arrivé. Les photos ci-dessous vous permettront de mieux le découvrir. Suis tout fier !
Je vais organiser une canapé party pour fêter ça. Il aura fallu pas moins de quatre personnes pour le faire rentrer dans l'appart, il pèse une tonne !
Maintenant qu'il est là, design et confortable, je vous invite bien cordialement à venir le découvrir. Vivement les belles soirées DVD, couette, Häagens Daaz ...
Une saison en enfer
Une saison au Paris Saint-Germain, c'est digne d'un scénario de la série 24h Chrono.
C'est ainsi que démarrait un article sur le PSG publié par Rico Rizzitelli, fine plume de circonstance, dans Libération en ce bon mois de mai.
Une saison qui se sera termimée par une finale de coupe de France perdue contre Lyon (1-0), alors que nous méritions de la gagner. Un match suivi d'une soirée de fin de saison où tous les salariés étaient conviés pour faire la fiesta et enfin digérer tout ce que nous aurons enduré cette année.
Cette soirée justement, je ne voulais pas y être. Pas parce que nous avions perdu la finale juste avant, mais plutôt parce que je ne voulais pas fêter. Je n'en pouvais plus. Je ne souhaitais qu'une seule chose : être au lendemain, en vacances, le téléphone éteint.
J'avais besoin de couper pour me ressourcer. Ce que je commence à faire aujourd'hui, trouvant le temps et l'envie de mettre tout cela par écrit sur le blog.
Cette saison aura été longue. Ce fut une "saison en enfer" qui, Dieu merci, s'est finalement bien terminée. Nous aurons sauvé le Club d'une relégation qui aurait été bien difficile à gérer sportivement, financièrement et même en terme de sécurité ...
Ce samedi 17 mai se jouait la dernière journée du championnat de France de L1. L'un des scénarios les plus fous jamais observé dans le football ... Trois équipes jouaient leur survie en 1ère division : Lens, Toulouse et nous. Le PSG jouait à Sochaux, au stade Bonal. Nos amis sochaliens étant en "vacances", ils n'avaient plus rien à jouer mais on ne pourra jamais leur reprocher de ne pas avoir joué le jeu... ils se seront battus jusqu'au bout.
Terrible scénario d'une soirée pleine de rebondissement qui a vu les trois clubs sauvés puis au bord du vide ... avant qu'Amara Diané (héros d'un soir) ne double la mise et crucifie les doubistes en glissant la balle dans un trou de sourie : 2-1 pour Paris. Les dernières minutes sont terribles mais nous tenons le coup. Victoire finale du PSG et maintien acquis par conséquent. Nous étions maître de notre destin. Au final, soirée triste pour Lens qui tombe. Une pensée pour Cyril Moine, ami de galère, qui va vivre cela de l'intérieur.
Je n'ai pas pu retenir mes larmes ... le stress accumulé et la pression d'une saison en enfer m'auront finalement fait craquer. De l'émotion à s'en souvenir des années ! Jamais je n'aurais eu aussi peur ... et cela s'est bien terminé.
Les photos ci-dessous illustrent le retour de l'équipe à Paris où les salariés ont organisé une fête qui a vite dégénéré en euphorie collective. Beaucoup d'entre eux auront aussi pleuré. Et de façon spontané, nous avons sorti le champagne et longuement fêté :)
Et le souvenir que j'aurais de cette soirée (en plus du maillot de Sochaux ... qui représente la peau de l'ours !), ca sera bien les bons moments paratagés entre joueurs, salariés et amis. Une saison qui s'est jouée sur un match ... et nous l'avons gagné. Je n'avais jamais vécu ça, même les plus belles finales ne valent pas l'émotion suscitée par un maintien.
Que ce fut dur.
C'est ainsi que démarrait un article sur le PSG publié par Rico Rizzitelli, fine plume de circonstance, dans Libération en ce bon mois de mai.
Une saison qui se sera termimée par une finale de coupe de France perdue contre Lyon (1-0), alors que nous méritions de la gagner. Un match suivi d'une soirée de fin de saison où tous les salariés étaient conviés pour faire la fiesta et enfin digérer tout ce que nous aurons enduré cette année.
Cette soirée justement, je ne voulais pas y être. Pas parce que nous avions perdu la finale juste avant, mais plutôt parce que je ne voulais pas fêter. Je n'en pouvais plus. Je ne souhaitais qu'une seule chose : être au lendemain, en vacances, le téléphone éteint.
J'avais besoin de couper pour me ressourcer. Ce que je commence à faire aujourd'hui, trouvant le temps et l'envie de mettre tout cela par écrit sur le blog.
Cette saison aura été longue. Ce fut une "saison en enfer" qui, Dieu merci, s'est finalement bien terminée. Nous aurons sauvé le Club d'une relégation qui aurait été bien difficile à gérer sportivement, financièrement et même en terme de sécurité ...
Ce samedi 17 mai se jouait la dernière journée du championnat de France de L1. L'un des scénarios les plus fous jamais observé dans le football ... Trois équipes jouaient leur survie en 1ère division : Lens, Toulouse et nous. Le PSG jouait à Sochaux, au stade Bonal. Nos amis sochaliens étant en "vacances", ils n'avaient plus rien à jouer mais on ne pourra jamais leur reprocher de ne pas avoir joué le jeu... ils se seront battus jusqu'au bout.
Terrible scénario d'une soirée pleine de rebondissement qui a vu les trois clubs sauvés puis au bord du vide ... avant qu'Amara Diané (héros d'un soir) ne double la mise et crucifie les doubistes en glissant la balle dans un trou de sourie : 2-1 pour Paris. Les dernières minutes sont terribles mais nous tenons le coup. Victoire finale du PSG et maintien acquis par conséquent. Nous étions maître de notre destin. Au final, soirée triste pour Lens qui tombe. Une pensée pour Cyril Moine, ami de galère, qui va vivre cela de l'intérieur.
Je n'ai pas pu retenir mes larmes ... le stress accumulé et la pression d'une saison en enfer m'auront finalement fait craquer. De l'émotion à s'en souvenir des années ! Jamais je n'aurais eu aussi peur ... et cela s'est bien terminé.
Les photos ci-dessous illustrent le retour de l'équipe à Paris où les salariés ont organisé une fête qui a vite dégénéré en euphorie collective. Beaucoup d'entre eux auront aussi pleuré. Et de façon spontané, nous avons sorti le champagne et longuement fêté :)
Et le souvenir que j'aurais de cette soirée (en plus du maillot de Sochaux ... qui représente la peau de l'ours !), ca sera bien les bons moments paratagés entre joueurs, salariés et amis. Une saison qui s'est jouée sur un match ... et nous l'avons gagné. Je n'avais jamais vécu ça, même les plus belles finales ne valent pas l'émotion suscitée par un maintien.
Que ce fut dur.
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