mercredi, juin 18, 2008
mardi, juin 10, 2008
Vacances ... j'oublie tout !
Aaahh les vacances ... Enfin de quoi couper et s'oxygéner l'esprit après une saison intense.
Le programme des festivités ? Cette année, un mois de juin raisonnable avec tout de même une pointe d'exotisme... les premiers jours passés à Paris pour m'occuper de moi, de l'appart et de la voiture (oui, j'ai enfin acheté la twingo limousine).
Départ demain pour Perpignan, pendant une semaine, pour y voir la mama, profiter du calme et biensur les amis. Barbecue, rosé, plage et aïoli au menu. L'occasion de fêter mes 30 ans avec les cousins que je n'aurais pas vu depuis un moment ...
En quittant la Catalogne, étape indispensable à Montpellier pour voir Caro et Steph. Une soirée et hop, direction le retour à Paris ... vidage et remplissage du sac pour un nouveau départ.
Cette fois, Katia et Sophie dans les starting block : la Turquie nous accueille ! Kemer, son club, sa vraie farniente, son open bar et ses belles soirées. Une semaine de fiesta dont je vous promets les plus belles photos (pas les plus croustillantes).
Vacances ... j'oublie tout ...
Le programme des festivités ? Cette année, un mois de juin raisonnable avec tout de même une pointe d'exotisme... les premiers jours passés à Paris pour m'occuper de moi, de l'appart et de la voiture (oui, j'ai enfin acheté la twingo limousine).
Départ demain pour Perpignan, pendant une semaine, pour y voir la mama, profiter du calme et biensur les amis. Barbecue, rosé, plage et aïoli au menu. L'occasion de fêter mes 30 ans avec les cousins que je n'aurais pas vu depuis un moment ...
En quittant la Catalogne, étape indispensable à Montpellier pour voir Caro et Steph. Une soirée et hop, direction le retour à Paris ... vidage et remplissage du sac pour un nouveau départ.
Cette fois, Katia et Sophie dans les starting block : la Turquie nous accueille ! Kemer, son club, sa vraie farniente, son open bar et ses belles soirées. Une semaine de fiesta dont je vous promets les plus belles photos (pas les plus croustillantes).
Vacances ... j'oublie tout ...
lundi, juin 02, 2008
Fini le clic-clac ...
L'heure du clic-clac a sonné !
Le fameux canapé tant attendu est arrivé. Les photos ci-dessous vous permettront de mieux le découvrir. Suis tout fier !
Je vais organiser une canapé party pour fêter ça. Il aura fallu pas moins de quatre personnes pour le faire rentrer dans l'appart, il pèse une tonne !
Maintenant qu'il est là, design et confortable, je vous invite bien cordialement à venir le découvrir. Vivement les belles soirées DVD, couette, Häagens Daaz ...
Le fameux canapé tant attendu est arrivé. Les photos ci-dessous vous permettront de mieux le découvrir. Suis tout fier !
Je vais organiser une canapé party pour fêter ça. Il aura fallu pas moins de quatre personnes pour le faire rentrer dans l'appart, il pèse une tonne !
Maintenant qu'il est là, design et confortable, je vous invite bien cordialement à venir le découvrir. Vivement les belles soirées DVD, couette, Häagens Daaz ...
Une saison en enfer
Une saison au Paris Saint-Germain, c'est digne d'un scénario de la série 24h Chrono.
C'est ainsi que démarrait un article sur le PSG publié par Rico Rizzitelli, fine plume de circonstance, dans Libération en ce bon mois de mai.
Une saison qui se sera termimée par une finale de coupe de France perdue contre Lyon (1-0), alors que nous méritions de la gagner. Un match suivi d'une soirée de fin de saison où tous les salariés étaient conviés pour faire la fiesta et enfin digérer tout ce que nous aurons enduré cette année.
Cette soirée justement, je ne voulais pas y être. Pas parce que nous avions perdu la finale juste avant, mais plutôt parce que je ne voulais pas fêter. Je n'en pouvais plus. Je ne souhaitais qu'une seule chose : être au lendemain, en vacances, le téléphone éteint.
J'avais besoin de couper pour me ressourcer. Ce que je commence à faire aujourd'hui, trouvant le temps et l'envie de mettre tout cela par écrit sur le blog.
Cette saison aura été longue. Ce fut une "saison en enfer" qui, Dieu merci, s'est finalement bien terminée. Nous aurons sauvé le Club d'une relégation qui aurait été bien difficile à gérer sportivement, financièrement et même en terme de sécurité ...
Ce samedi 17 mai se jouait la dernière journée du championnat de France de L1. L'un des scénarios les plus fous jamais observé dans le football ... Trois équipes jouaient leur survie en 1ère division : Lens, Toulouse et nous. Le PSG jouait à Sochaux, au stade Bonal. Nos amis sochaliens étant en "vacances", ils n'avaient plus rien à jouer mais on ne pourra jamais leur reprocher de ne pas avoir joué le jeu... ils se seront battus jusqu'au bout.
Terrible scénario d'une soirée pleine de rebondissement qui a vu les trois clubs sauvés puis au bord du vide ... avant qu'Amara Diané (héros d'un soir) ne double la mise et crucifie les doubistes en glissant la balle dans un trou de sourie : 2-1 pour Paris. Les dernières minutes sont terribles mais nous tenons le coup. Victoire finale du PSG et maintien acquis par conséquent. Nous étions maître de notre destin. Au final, soirée triste pour Lens qui tombe. Une pensée pour Cyril Moine, ami de galère, qui va vivre cela de l'intérieur.
Je n'ai pas pu retenir mes larmes ... le stress accumulé et la pression d'une saison en enfer m'auront finalement fait craquer. De l'émotion à s'en souvenir des années ! Jamais je n'aurais eu aussi peur ... et cela s'est bien terminé.
Les photos ci-dessous illustrent le retour de l'équipe à Paris où les salariés ont organisé une fête qui a vite dégénéré en euphorie collective. Beaucoup d'entre eux auront aussi pleuré. Et de façon spontané, nous avons sorti le champagne et longuement fêté :)
Et le souvenir que j'aurais de cette soirée (en plus du maillot de Sochaux ... qui représente la peau de l'ours !), ca sera bien les bons moments paratagés entre joueurs, salariés et amis. Une saison qui s'est jouée sur un match ... et nous l'avons gagné. Je n'avais jamais vécu ça, même les plus belles finales ne valent pas l'émotion suscitée par un maintien.
Que ce fut dur.
C'est ainsi que démarrait un article sur le PSG publié par Rico Rizzitelli, fine plume de circonstance, dans Libération en ce bon mois de mai.
Une saison qui se sera termimée par une finale de coupe de France perdue contre Lyon (1-0), alors que nous méritions de la gagner. Un match suivi d'une soirée de fin de saison où tous les salariés étaient conviés pour faire la fiesta et enfin digérer tout ce que nous aurons enduré cette année.
Cette soirée justement, je ne voulais pas y être. Pas parce que nous avions perdu la finale juste avant, mais plutôt parce que je ne voulais pas fêter. Je n'en pouvais plus. Je ne souhaitais qu'une seule chose : être au lendemain, en vacances, le téléphone éteint.
J'avais besoin de couper pour me ressourcer. Ce que je commence à faire aujourd'hui, trouvant le temps et l'envie de mettre tout cela par écrit sur le blog.
Cette saison aura été longue. Ce fut une "saison en enfer" qui, Dieu merci, s'est finalement bien terminée. Nous aurons sauvé le Club d'une relégation qui aurait été bien difficile à gérer sportivement, financièrement et même en terme de sécurité ...
Ce samedi 17 mai se jouait la dernière journée du championnat de France de L1. L'un des scénarios les plus fous jamais observé dans le football ... Trois équipes jouaient leur survie en 1ère division : Lens, Toulouse et nous. Le PSG jouait à Sochaux, au stade Bonal. Nos amis sochaliens étant en "vacances", ils n'avaient plus rien à jouer mais on ne pourra jamais leur reprocher de ne pas avoir joué le jeu... ils se seront battus jusqu'au bout.
Terrible scénario d'une soirée pleine de rebondissement qui a vu les trois clubs sauvés puis au bord du vide ... avant qu'Amara Diané (héros d'un soir) ne double la mise et crucifie les doubistes en glissant la balle dans un trou de sourie : 2-1 pour Paris. Les dernières minutes sont terribles mais nous tenons le coup. Victoire finale du PSG et maintien acquis par conséquent. Nous étions maître de notre destin. Au final, soirée triste pour Lens qui tombe. Une pensée pour Cyril Moine, ami de galère, qui va vivre cela de l'intérieur.
Je n'ai pas pu retenir mes larmes ... le stress accumulé et la pression d'une saison en enfer m'auront finalement fait craquer. De l'émotion à s'en souvenir des années ! Jamais je n'aurais eu aussi peur ... et cela s'est bien terminé.
Les photos ci-dessous illustrent le retour de l'équipe à Paris où les salariés ont organisé une fête qui a vite dégénéré en euphorie collective. Beaucoup d'entre eux auront aussi pleuré. Et de façon spontané, nous avons sorti le champagne et longuement fêté :)
Et le souvenir que j'aurais de cette soirée (en plus du maillot de Sochaux ... qui représente la peau de l'ours !), ca sera bien les bons moments paratagés entre joueurs, salariés et amis. Une saison qui s'est jouée sur un match ... et nous l'avons gagné. Je n'avais jamais vécu ça, même les plus belles finales ne valent pas l'émotion suscitée par un maintien.
Que ce fut dur.
vendredi, mai 02, 2008
Les Rolling Stones comme jamais
Shine A Light !
J'ai hésité en allant voir ce "film". Il s'agit du concert des Rolling Stones tourné par Martin Scorsese. Le simple nom du réalisateur méritant d'y jeter un oeil ... je me suis donc laissé aller à me taper 2 heures de Rolling Stones, filmés par une tonne de caméras.
Le résultat est plutôt réussi. Les fans adoreront à coup sûr. Mais je ne l'étais pas :)
Synopsis du film :
Martin Scorsese réalise son rêve de toujours : filmer les Rolling Stones, le groupe qui incarne le rock'n'roll à lui tout seul. Le gang qui a escorté toute son oeuvre. Cette rencontre cinématographique donne naissance au film musical événement : Shine a Light. De la préparation à la performance, entrecoupé d'images backstage et d'archives, 16 caméras et les plus grands chefs opérateurs internationaux captent l'énergie légendaire de Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ronnie Wood lors de leurs concerts au Beacon Theatre à New York. Shine a Light : dans l'intimité d'un groupe mythique et du plus rock'n'roll des cinéastes !
J'ai hésité en allant voir ce "film". Il s'agit du concert des Rolling Stones tourné par Martin Scorsese. Le simple nom du réalisateur méritant d'y jeter un oeil ... je me suis donc laissé aller à me taper 2 heures de Rolling Stones, filmés par une tonne de caméras.
Le résultat est plutôt réussi. Les fans adoreront à coup sûr. Mais je ne l'étais pas :)
Synopsis du film :
Martin Scorsese réalise son rêve de toujours : filmer les Rolling Stones, le groupe qui incarne le rock'n'roll à lui tout seul. Le gang qui a escorté toute son oeuvre. Cette rencontre cinématographique donne naissance au film musical événement : Shine a Light. De la préparation à la performance, entrecoupé d'images backstage et d'archives, 16 caméras et les plus grands chefs opérateurs internationaux captent l'énergie légendaire de Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ronnie Wood lors de leurs concerts au Beacon Theatre à New York. Shine a Light : dans l'intimité d'un groupe mythique et du plus rock'n'roll des cinéastes !
jeudi, mai 01, 2008
Un gros sourire et des larmes ...
Deux jours à tuer ... j'ai adoré !
Profitant de ce 1er mai férié et d'un vilain rhume, je me suis enfermé au ciné.
Et ce que l'on souhaite en allant au ciné : de l'émotion, des sentiments, le coeur qui bat et de quoi réfléchir. Réalisé par Jean Becker, avec comme acteurs principaux : Albert Dupontel et Marie-Josée Croze.
Synopsis du film :
"Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ? ".
A la fin du film, en me retournant, j'ai vu la moitié de la salle en larmes ... Un grand Dupontel.
A voir absolument les amis :)
Profitant de ce 1er mai férié et d'un vilain rhume, je me suis enfermé au ciné.
Et ce que l'on souhaite en allant au ciné : de l'émotion, des sentiments, le coeur qui bat et de quoi réfléchir. Réalisé par Jean Becker, avec comme acteurs principaux : Albert Dupontel et Marie-Josée Croze.
Synopsis du film :
"Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ? ".
A la fin du film, en me retournant, j'ai vu la moitié de la salle en larmes ... Un grand Dupontel.
A voir absolument les amis :)
lundi, avril 28, 2008
PSG : une fin de saison sous pression
La saison 2007-2008 aura été riche en évènements.
Des résultats décevants, des joueurs en manque de confiance, des salariés sous pression, une victoire en coupe de la Ligue et un changement de Président.
La fin approche avec encore une incertitude : allons-nous nous maintenir en Ligue 1 ?
Cette question rythme ma vie en ce moment. Le stress est palpable et le quotidien peu souriant. Lorsque passion et profession se mélangent, on ne passe pas des heures de tout repos en pareille situation.
Les gens qui bossent au Club souffrent et on sent la crainte d'une descente envahir les bureaux. Il faut du courage et j'avoue que je suis surpris par les conversations avec mes collègues. Les gens sont extrêmement motivés, comme un instinct de survie.
Il faut dire qu'avec tout ce que l'on a vécu dans ce club sur les dernières années, les salariés sont blindés et s'adaptent à beaucoup de situations.
Un chiffre illustre bien cela : nous avons connu 5 présidents et 5 entraîneurs en 7 saisons.
Les moments que nous vivons sont riches et intenses. Espérons que le dénouement sera heureux. J'y crois !
Des résultats décevants, des joueurs en manque de confiance, des salariés sous pression, une victoire en coupe de la Ligue et un changement de Président.
La fin approche avec encore une incertitude : allons-nous nous maintenir en Ligue 1 ?
Cette question rythme ma vie en ce moment. Le stress est palpable et le quotidien peu souriant. Lorsque passion et profession se mélangent, on ne passe pas des heures de tout repos en pareille situation.
Les gens qui bossent au Club souffrent et on sent la crainte d'une descente envahir les bureaux. Il faut du courage et j'avoue que je suis surpris par les conversations avec mes collègues. Les gens sont extrêmement motivés, comme un instinct de survie.
Il faut dire qu'avec tout ce que l'on a vécu dans ce club sur les dernières années, les salariés sont blindés et s'adaptent à beaucoup de situations.
Un chiffre illustre bien cela : nous avons connu 5 présidents et 5 entraîneurs en 7 saisons.
Les moments que nous vivons sont riches et intenses. Espérons que le dénouement sera heureux. J'y crois !
Au revoir Mamie...
Je ne l'aurais pas vu partir ...
Mamie avait pris la décision de terminer ses jours et d'en finir avec cette souffrance.
Pendant des mois, des années, elle ne s'est jamais plaint de quoi que ce soit, préférant garder ces maux de douleur en silence. Mais la maladie étant si forte, les derniers instants auront vraiment été durs.
Aujourd'hui, je n'ai plus de grand-parent. La vie va finalement si vite.
Je garderais en tête tous les bons moments partagés à Cabestany, la caserne des pompiers, au rugby, aux rifles ... tous ces repas où il y avait toujours ce que l'on aimait ...
Comme mon grand-père, Mamie n'aura jamais dit "non". Nous étions gatés.
Merci pour tout Mamie.
Mamie avait pris la décision de terminer ses jours et d'en finir avec cette souffrance.
Pendant des mois, des années, elle ne s'est jamais plaint de quoi que ce soit, préférant garder ces maux de douleur en silence. Mais la maladie étant si forte, les derniers instants auront vraiment été durs.
Aujourd'hui, je n'ai plus de grand-parent. La vie va finalement si vite.
Je garderais en tête tous les bons moments partagés à Cabestany, la caserne des pompiers, au rugby, aux rifles ... tous ces repas où il y avait toujours ce que l'on aimait ...
Comme mon grand-père, Mamie n'aura jamais dit "non". Nous étions gatés.
Merci pour tout Mamie.
jeudi, février 28, 2008
La Tute, nouveau resto des Pyrénées à Paris
Nous sommes sur le point de baptiser notre nouveau QG à Paris...
En effet, grâce à JM et ses connaissances, certains de ses amis ont ouvert il y a peu un resto bien sympa ! Collé à la Maison des Pyrénées (75 rue Saint-Anne à Paris), se trouve en sous-sol un véritable temple de la gastronomie basque, catalane et traditionnelle du sud de la France.
Voutes en pierres apparentes, grandes tables en bois, tonneaux de cidre et charcuterie au plafond... tout y est ! Les charmants propriétaires nous accueillent avec le sourire et avec l'accent.
Une carte des vins fournie et de la vraie bonne bouffe ... notamment des frites maisons à la graisse d'oie, de beaux morceaux de viande et les fromages qui vont bien.
Simple, convivial et traditionnel ... on se croirait au pays ! Il est sympa d'y aller en groupe pour profiter pleinement des grandes tables en bois (jusqu'à 12 personnes). Et pour courronner le tout, c'est pas cher avec des prix vraiment raisonnables.
En effet, grâce à JM et ses connaissances, certains de ses amis ont ouvert il y a peu un resto bien sympa ! Collé à la Maison des Pyrénées (75 rue Saint-Anne à Paris), se trouve en sous-sol un véritable temple de la gastronomie basque, catalane et traditionnelle du sud de la France.
Voutes en pierres apparentes, grandes tables en bois, tonneaux de cidre et charcuterie au plafond... tout y est ! Les charmants propriétaires nous accueillent avec le sourire et avec l'accent.
Une carte des vins fournie et de la vraie bonne bouffe ... notamment des frites maisons à la graisse d'oie, de beaux morceaux de viande et les fromages qui vont bien.
Simple, convivial et traditionnel ... on se croirait au pays ! Il est sympa d'y aller en groupe pour profiter pleinement des grandes tables en bois (jusqu'à 12 personnes). Et pour courronner le tout, c'est pas cher avec des prix vraiment raisonnables.
Et oh ! Et oh ! On rentre du boulot !
Des news du front ... on parle foot un instant.
Défaite à Marseille chez l'ennemi héréditaire, des résultats décevants en championnat mais une qualif pour la finale de la Coupe de la Ligue ... bilan mitigé pour le PSG en ce début 2008.
Avec cette vraie note positive : la finale au Stade de France (29 mars contre Lens). Un bol d'air pur et l'espérance de gagner un titre. Les supporters sont heureux et le PSG confirme son statut de spécialiste de coupe.
A côté de ça, on rame toujours autant en championnat mais des progrès dans le jeu laissent espérer un avenir bien meilleur. La difficulté du moment concerne Micka qui traverse un moment compliqué. Et il peut compter sur moi pour le soutenir !
Même si je suis toujours très bien où je suis, je regarde ce qui se fait de beau à côté... évolution perso et recherche d'épanouïssement. Evidemment, je ne me plains de rien mais après 7 ans au PSG (déjà), on se pose pleins de questions...
Suite au prochain épisode.
Défaite à Marseille chez l'ennemi héréditaire, des résultats décevants en championnat mais une qualif pour la finale de la Coupe de la Ligue ... bilan mitigé pour le PSG en ce début 2008.
Avec cette vraie note positive : la finale au Stade de France (29 mars contre Lens). Un bol d'air pur et l'espérance de gagner un titre. Les supporters sont heureux et le PSG confirme son statut de spécialiste de coupe.
A côté de ça, on rame toujours autant en championnat mais des progrès dans le jeu laissent espérer un avenir bien meilleur. La difficulté du moment concerne Micka qui traverse un moment compliqué. Et il peut compter sur moi pour le soutenir !
Même si je suis toujours très bien où je suis, je regarde ce qui se fait de beau à côté... évolution perso et recherche d'épanouïssement. Evidemment, je ne me plains de rien mais après 7 ans au PSG (déjà), on se pose pleins de questions...
Suite au prochain épisode.
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