Les medias ne sont pas encore arrivés. Anto est déjà au boulot (photo truquée)
mardi, septembre 09, 2008
samedi, juillet 26, 2008
Giuly, Makelele … une reprise pleine de promesses.
Ludovic Giuly et Claude Makelele sont enfin parisiens. Après des semaines de rumeurs, l’arrivée des deux internationaux a été officialisée sous les yeux de nombreux journalistes.
Le PSG 2008 – 2009 aura donc fière allure. Reste à savoir si la mayonnaise prendra. Les nombreux fans ont d’emblée adopté les nouvelles recrues. Et la ferveur suscitée par ces arrivées est palpable. Augmentation des ventes d’abonnements, des ventes de maillot … affluence en forte hausse au centre d’entraînement… et des sollicitations medias plus nombreuses.
Impatient d’être au 9 août où le PSG démarrera (enfin!) cette saison après un mois de préparation et de matches amicaux en tout genre.
Le PSG a fait son tour de France. Blois, Ecommoy, Boulogne sur Mer, Arzon, Evry-Bondoufle … autant de lieux aussi champêtres que sympathiques pour accueillir nos rencontres amicales. Aucune défaite et quelques matches improbables comme PSG / Roulers (Belgique).
2-0, 2-1, 4-0 … des scores sans importance. Et des kilomètres avalés à suivre toutes ces rencontres dans ce doux mois de juillet, avec l’équipe de PSG.FR (Anto et Juju se reconnaîtront). Merci au GPS pour sa brillante collaboration parce que franchement « Ecommoy » … personne ne connaissait !
Les conférences de presse de présentation de Giuly et « Maké » auront ponctué ce mois de reprise. Plus de 18 caméras et une affluence record pour le retour du Père Claude en France qui aura marqué le mercato de notre championnat.
Et le mec a la tête froide. Un vrai bon gars, dispo, simple et souriant. Ca fait plaisir de rencontrer des gens comme ça. Ludo est aussi souriant et c'est peu dire ... puisqu’il est devenu en quelques jours un leader en terme d’animation au sein du vestiaire.
Vivement le début de saison.
Le PSG 2008 – 2009 aura donc fière allure. Reste à savoir si la mayonnaise prendra. Les nombreux fans ont d’emblée adopté les nouvelles recrues. Et la ferveur suscitée par ces arrivées est palpable. Augmentation des ventes d’abonnements, des ventes de maillot … affluence en forte hausse au centre d’entraînement… et des sollicitations medias plus nombreuses.
Impatient d’être au 9 août où le PSG démarrera (enfin!) cette saison après un mois de préparation et de matches amicaux en tout genre.
Le PSG a fait son tour de France. Blois, Ecommoy, Boulogne sur Mer, Arzon, Evry-Bondoufle … autant de lieux aussi champêtres que sympathiques pour accueillir nos rencontres amicales. Aucune défaite et quelques matches improbables comme PSG / Roulers (Belgique).
2-0, 2-1, 4-0 … des scores sans importance. Et des kilomètres avalés à suivre toutes ces rencontres dans ce doux mois de juillet, avec l’équipe de PSG.FR (Anto et Juju se reconnaîtront). Merci au GPS pour sa brillante collaboration parce que franchement « Ecommoy » … personne ne connaissait !
Les conférences de presse de présentation de Giuly et « Maké » auront ponctué ce mois de reprise. Plus de 18 caméras et une affluence record pour le retour du Père Claude en France qui aura marqué le mercato de notre championnat.
Et le mec a la tête froide. Un vrai bon gars, dispo, simple et souriant. Ca fait plaisir de rencontrer des gens comme ça. Ludo est aussi souriant et c'est peu dire ... puisqu’il est devenu en quelques jours un leader en terme d’animation au sein du vestiaire.
Vivement le début de saison.
dimanche, juillet 13, 2008
vendredi, juillet 11, 2008
Club Med de Kemer : la vraie histoire !
Qui aurait cru que cela existe ?
Lorsque l'on m'a dit : "Mathias, on part au Club" ... je me voyais déjà avec tous les Jacky en claquettes. Après Miss Camping, je pouvais me préparer à découvrir le Club Med. Je m'attendais à un rassemblement de "beaufs" ou de Jean-Claude Duss, bronzés, musclés et drageurs nés.
La Turquie oui ok ... je me voyais la traverser en sac à dos. Finalement, la seule fois où je suis sortie regarder la vraie Turquie, c'était pour quitter le club, mis à part une soirée mémorable en boîte de nuit et un peu de shopping. Rien de bien fou. Donc la Turquie, je connais toujours pas.
Par contre Kemer, son Club Med ... je connais par coeur maintenant. Et comment ! Un Club Med adulte, sans un seul gamin, de 900 personnes environ, moyenne d'âge 30 ans, presque tous célibataires... c'est l'île de la tentation et Koh Lanta réunis avec de l'alcool en plus !
Réputé pour être festif, effectivement, c'est pas volé. Musique non stop, nombreux lieux de vie, animations et sports nautiques à gogo. Ca n'arrête jamais ! De 10h30 du matin à 5h du ... matin... musique et DJ ! Sur la plage, dans la piscine ou mousse party au théatre ...
Pour ceux qui veulent dormir (ou récupérer), la grande pinède de l'autre côté de la plage permet de s'isoler. Tout a été bien étudié. Un Club bien agencé, vraiment bien entretenu et aux décors agréables. Je pourrais en faire la promotion sans aucun soucis.
Open bar ... mojitos à gogo. On assume sa réputation, on trinque et on offre des verres aux amis. Et des amis, on s'en fait très vite. Des lorrains dès le premier soir, l'équipe de rugby de Blagnac le lendemain, des parisiens et des toulousains ensuite bref... des gens sains, souriants, fétards et là pour se relaxer, en toute liberté :)
Ah ben c'est sûr que j'aurais pu faire du sport ! Y'a tout. Wake board, ski nautique, tous les sports inimaginables (foot, volley, step, gym, rando... et même tir à l'arc, pétanque). Si ! si ! ... un lorrain m'a dit que la pétanque est un sport. Et de tout ça, j'ai juste joué au volley car je devais récupérer de mes longues soirées.
Couché à 6h du mat de moyenne, dur dur d'être levé. Surtout que la reprise du boulot à Panam s'est faite avec un réveil à 6h30 ... la bascule n'a pas été facile.
Parti avec Katia et Sophie, on a rencontré Eric, grand lyonnais aussi fétard que nous. Un problème, il est breton d'origine. C'est des choses qui arrivent... Mais en dépit de cela, il a vite été intégré. A moins que ce soit lui qui nous ai accepté.
Comme annoncé initialement... ce qui est à Kemer reste à Kemer ! Donc ne venez pas me demander "qui a fait quoi ?". Vous n'en saurez rien !
Simplement pour vous faire une idée, je vous donne les surnoms de la troupe :
- Katia : l'aspirateur turc
- Sophie : pinpin grotesque ou "si près du but"
- Eric : la roulette russe
- Et moi même : le roi de la galoche.
De très bons souvenirs. Des images et de la musique plein la tête. De vraies belles rencontres. D'autres débiles et improbables ... mais des gens sympas qui voulaient faire la fête et oublier leur quotidien.
Mission remplie et réussie. Je suis rentré relaxé, souriant et oxygéné par ce bon séjour. Le problème ? l'envie immédiate de repartir ! Moi qui ne pensais jamais tomber dans l'esprit de ces Clubs ben ... là j'avoue, vu comme ça ... c'est vraiment pas mal !
Et je pense que j'y retournerais ...
Lorsque l'on m'a dit : "Mathias, on part au Club" ... je me voyais déjà avec tous les Jacky en claquettes. Après Miss Camping, je pouvais me préparer à découvrir le Club Med. Je m'attendais à un rassemblement de "beaufs" ou de Jean-Claude Duss, bronzés, musclés et drageurs nés.
La Turquie oui ok ... je me voyais la traverser en sac à dos. Finalement, la seule fois où je suis sortie regarder la vraie Turquie, c'était pour quitter le club, mis à part une soirée mémorable en boîte de nuit et un peu de shopping. Rien de bien fou. Donc la Turquie, je connais toujours pas.
Par contre Kemer, son Club Med ... je connais par coeur maintenant. Et comment ! Un Club Med adulte, sans un seul gamin, de 900 personnes environ, moyenne d'âge 30 ans, presque tous célibataires... c'est l'île de la tentation et Koh Lanta réunis avec de l'alcool en plus !
Réputé pour être festif, effectivement, c'est pas volé. Musique non stop, nombreux lieux de vie, animations et sports nautiques à gogo. Ca n'arrête jamais ! De 10h30 du matin à 5h du ... matin... musique et DJ ! Sur la plage, dans la piscine ou mousse party au théatre ...
Pour ceux qui veulent dormir (ou récupérer), la grande pinède de l'autre côté de la plage permet de s'isoler. Tout a été bien étudié. Un Club bien agencé, vraiment bien entretenu et aux décors agréables. Je pourrais en faire la promotion sans aucun soucis.
Open bar ... mojitos à gogo. On assume sa réputation, on trinque et on offre des verres aux amis. Et des amis, on s'en fait très vite. Des lorrains dès le premier soir, l'équipe de rugby de Blagnac le lendemain, des parisiens et des toulousains ensuite bref... des gens sains, souriants, fétards et là pour se relaxer, en toute liberté :)
Ah ben c'est sûr que j'aurais pu faire du sport ! Y'a tout. Wake board, ski nautique, tous les sports inimaginables (foot, volley, step, gym, rando... et même tir à l'arc, pétanque). Si ! si ! ... un lorrain m'a dit que la pétanque est un sport. Et de tout ça, j'ai juste joué au volley car je devais récupérer de mes longues soirées.
Couché à 6h du mat de moyenne, dur dur d'être levé. Surtout que la reprise du boulot à Panam s'est faite avec un réveil à 6h30 ... la bascule n'a pas été facile.
Parti avec Katia et Sophie, on a rencontré Eric, grand lyonnais aussi fétard que nous. Un problème, il est breton d'origine. C'est des choses qui arrivent... Mais en dépit de cela, il a vite été intégré. A moins que ce soit lui qui nous ai accepté.
Comme annoncé initialement... ce qui est à Kemer reste à Kemer ! Donc ne venez pas me demander "qui a fait quoi ?". Vous n'en saurez rien !
Simplement pour vous faire une idée, je vous donne les surnoms de la troupe :
- Katia : l'aspirateur turc
- Sophie : pinpin grotesque ou "si près du but"
- Eric : la roulette russe
- Et moi même : le roi de la galoche.
De très bons souvenirs. Des images et de la musique plein la tête. De vraies belles rencontres. D'autres débiles et improbables ... mais des gens sympas qui voulaient faire la fête et oublier leur quotidien.
Mission remplie et réussie. Je suis rentré relaxé, souriant et oxygéné par ce bon séjour. Le problème ? l'envie immédiate de repartir ! Moi qui ne pensais jamais tomber dans l'esprit de ces Clubs ben ... là j'avoue, vu comme ça ... c'est vraiment pas mal !
Et je pense que j'y retournerais ...
Kemer c'est avant tout le soleil !
Le rendez-vous est pris.
Une visite surprise d'Amandine et de sa joyeuse troupe basque en terre Catalane, voilà un weekend tranquille qui se transforme en deux journées très sympas.
Soleil, farniente, balades, barbecue, tapas et soirées ... on aura bien profité pour leur en mettre plein les mirettes. Collioure, Argelès, le Racou (et ce bon resto le Menja e Calle, spécialités catalanes au menu)... le Bar à bulles à Canet et l'ABC pour une soirée mémorable.
Rendez-vous est pris maintenant pour une descente en terrain basque. Promis, nous viendrons.
Soleil, farniente, balades, barbecue, tapas et soirées ... on aura bien profité pour leur en mettre plein les mirettes. Collioure, Argelès, le Racou (et ce bon resto le Menja e Calle, spécialités catalanes au menu)... le Bar à bulles à Canet et l'ABC pour une soirée mémorable.
Rendez-vous est pris maintenant pour une descente en terrain basque. Promis, nous viendrons.
mercredi, juin 18, 2008
mardi, juin 10, 2008
Vacances ... j'oublie tout !
Aaahh les vacances ... Enfin de quoi couper et s'oxygéner l'esprit après une saison intense.
Le programme des festivités ? Cette année, un mois de juin raisonnable avec tout de même une pointe d'exotisme... les premiers jours passés à Paris pour m'occuper de moi, de l'appart et de la voiture (oui, j'ai enfin acheté la twingo limousine).
Départ demain pour Perpignan, pendant une semaine, pour y voir la mama, profiter du calme et biensur les amis. Barbecue, rosé, plage et aïoli au menu. L'occasion de fêter mes 30 ans avec les cousins que je n'aurais pas vu depuis un moment ...
En quittant la Catalogne, étape indispensable à Montpellier pour voir Caro et Steph. Une soirée et hop, direction le retour à Paris ... vidage et remplissage du sac pour un nouveau départ.
Cette fois, Katia et Sophie dans les starting block : la Turquie nous accueille ! Kemer, son club, sa vraie farniente, son open bar et ses belles soirées. Une semaine de fiesta dont je vous promets les plus belles photos (pas les plus croustillantes).
Vacances ... j'oublie tout ...
Le programme des festivités ? Cette année, un mois de juin raisonnable avec tout de même une pointe d'exotisme... les premiers jours passés à Paris pour m'occuper de moi, de l'appart et de la voiture (oui, j'ai enfin acheté la twingo limousine).
Départ demain pour Perpignan, pendant une semaine, pour y voir la mama, profiter du calme et biensur les amis. Barbecue, rosé, plage et aïoli au menu. L'occasion de fêter mes 30 ans avec les cousins que je n'aurais pas vu depuis un moment ...
En quittant la Catalogne, étape indispensable à Montpellier pour voir Caro et Steph. Une soirée et hop, direction le retour à Paris ... vidage et remplissage du sac pour un nouveau départ.
Cette fois, Katia et Sophie dans les starting block : la Turquie nous accueille ! Kemer, son club, sa vraie farniente, son open bar et ses belles soirées. Une semaine de fiesta dont je vous promets les plus belles photos (pas les plus croustillantes).
Vacances ... j'oublie tout ...
lundi, juin 02, 2008
Fini le clic-clac ...
L'heure du clic-clac a sonné !
Le fameux canapé tant attendu est arrivé. Les photos ci-dessous vous permettront de mieux le découvrir. Suis tout fier !
Je vais organiser une canapé party pour fêter ça. Il aura fallu pas moins de quatre personnes pour le faire rentrer dans l'appart, il pèse une tonne !
Maintenant qu'il est là, design et confortable, je vous invite bien cordialement à venir le découvrir. Vivement les belles soirées DVD, couette, Häagens Daaz ...
Le fameux canapé tant attendu est arrivé. Les photos ci-dessous vous permettront de mieux le découvrir. Suis tout fier !
Je vais organiser une canapé party pour fêter ça. Il aura fallu pas moins de quatre personnes pour le faire rentrer dans l'appart, il pèse une tonne !
Maintenant qu'il est là, design et confortable, je vous invite bien cordialement à venir le découvrir. Vivement les belles soirées DVD, couette, Häagens Daaz ...
Une saison en enfer
Une saison au Paris Saint-Germain, c'est digne d'un scénario de la série 24h Chrono.
C'est ainsi que démarrait un article sur le PSG publié par Rico Rizzitelli, fine plume de circonstance, dans Libération en ce bon mois de mai.
Une saison qui se sera termimée par une finale de coupe de France perdue contre Lyon (1-0), alors que nous méritions de la gagner. Un match suivi d'une soirée de fin de saison où tous les salariés étaient conviés pour faire la fiesta et enfin digérer tout ce que nous aurons enduré cette année.
Cette soirée justement, je ne voulais pas y être. Pas parce que nous avions perdu la finale juste avant, mais plutôt parce que je ne voulais pas fêter. Je n'en pouvais plus. Je ne souhaitais qu'une seule chose : être au lendemain, en vacances, le téléphone éteint.
J'avais besoin de couper pour me ressourcer. Ce que je commence à faire aujourd'hui, trouvant le temps et l'envie de mettre tout cela par écrit sur le blog.
Cette saison aura été longue. Ce fut une "saison en enfer" qui, Dieu merci, s'est finalement bien terminée. Nous aurons sauvé le Club d'une relégation qui aurait été bien difficile à gérer sportivement, financièrement et même en terme de sécurité ...
Ce samedi 17 mai se jouait la dernière journée du championnat de France de L1. L'un des scénarios les plus fous jamais observé dans le football ... Trois équipes jouaient leur survie en 1ère division : Lens, Toulouse et nous. Le PSG jouait à Sochaux, au stade Bonal. Nos amis sochaliens étant en "vacances", ils n'avaient plus rien à jouer mais on ne pourra jamais leur reprocher de ne pas avoir joué le jeu... ils se seront battus jusqu'au bout.
Terrible scénario d'une soirée pleine de rebondissement qui a vu les trois clubs sauvés puis au bord du vide ... avant qu'Amara Diané (héros d'un soir) ne double la mise et crucifie les doubistes en glissant la balle dans un trou de sourie : 2-1 pour Paris. Les dernières minutes sont terribles mais nous tenons le coup. Victoire finale du PSG et maintien acquis par conséquent. Nous étions maître de notre destin. Au final, soirée triste pour Lens qui tombe. Une pensée pour Cyril Moine, ami de galère, qui va vivre cela de l'intérieur.
Je n'ai pas pu retenir mes larmes ... le stress accumulé et la pression d'une saison en enfer m'auront finalement fait craquer. De l'émotion à s'en souvenir des années ! Jamais je n'aurais eu aussi peur ... et cela s'est bien terminé.
Les photos ci-dessous illustrent le retour de l'équipe à Paris où les salariés ont organisé une fête qui a vite dégénéré en euphorie collective. Beaucoup d'entre eux auront aussi pleuré. Et de façon spontané, nous avons sorti le champagne et longuement fêté :)
Et le souvenir que j'aurais de cette soirée (en plus du maillot de Sochaux ... qui représente la peau de l'ours !), ca sera bien les bons moments paratagés entre joueurs, salariés et amis. Une saison qui s'est jouée sur un match ... et nous l'avons gagné. Je n'avais jamais vécu ça, même les plus belles finales ne valent pas l'émotion suscitée par un maintien.
Que ce fut dur.
C'est ainsi que démarrait un article sur le PSG publié par Rico Rizzitelli, fine plume de circonstance, dans Libération en ce bon mois de mai.
Une saison qui se sera termimée par une finale de coupe de France perdue contre Lyon (1-0), alors que nous méritions de la gagner. Un match suivi d'une soirée de fin de saison où tous les salariés étaient conviés pour faire la fiesta et enfin digérer tout ce que nous aurons enduré cette année.
Cette soirée justement, je ne voulais pas y être. Pas parce que nous avions perdu la finale juste avant, mais plutôt parce que je ne voulais pas fêter. Je n'en pouvais plus. Je ne souhaitais qu'une seule chose : être au lendemain, en vacances, le téléphone éteint.
J'avais besoin de couper pour me ressourcer. Ce que je commence à faire aujourd'hui, trouvant le temps et l'envie de mettre tout cela par écrit sur le blog.
Cette saison aura été longue. Ce fut une "saison en enfer" qui, Dieu merci, s'est finalement bien terminée. Nous aurons sauvé le Club d'une relégation qui aurait été bien difficile à gérer sportivement, financièrement et même en terme de sécurité ...
Ce samedi 17 mai se jouait la dernière journée du championnat de France de L1. L'un des scénarios les plus fous jamais observé dans le football ... Trois équipes jouaient leur survie en 1ère division : Lens, Toulouse et nous. Le PSG jouait à Sochaux, au stade Bonal. Nos amis sochaliens étant en "vacances", ils n'avaient plus rien à jouer mais on ne pourra jamais leur reprocher de ne pas avoir joué le jeu... ils se seront battus jusqu'au bout.
Terrible scénario d'une soirée pleine de rebondissement qui a vu les trois clubs sauvés puis au bord du vide ... avant qu'Amara Diané (héros d'un soir) ne double la mise et crucifie les doubistes en glissant la balle dans un trou de sourie : 2-1 pour Paris. Les dernières minutes sont terribles mais nous tenons le coup. Victoire finale du PSG et maintien acquis par conséquent. Nous étions maître de notre destin. Au final, soirée triste pour Lens qui tombe. Une pensée pour Cyril Moine, ami de galère, qui va vivre cela de l'intérieur.
Je n'ai pas pu retenir mes larmes ... le stress accumulé et la pression d'une saison en enfer m'auront finalement fait craquer. De l'émotion à s'en souvenir des années ! Jamais je n'aurais eu aussi peur ... et cela s'est bien terminé.
Les photos ci-dessous illustrent le retour de l'équipe à Paris où les salariés ont organisé une fête qui a vite dégénéré en euphorie collective. Beaucoup d'entre eux auront aussi pleuré. Et de façon spontané, nous avons sorti le champagne et longuement fêté :)
Et le souvenir que j'aurais de cette soirée (en plus du maillot de Sochaux ... qui représente la peau de l'ours !), ca sera bien les bons moments paratagés entre joueurs, salariés et amis. Une saison qui s'est jouée sur un match ... et nous l'avons gagné. Je n'avais jamais vécu ça, même les plus belles finales ne valent pas l'émotion suscitée par un maintien.
Que ce fut dur.
vendredi, mai 02, 2008
Les Rolling Stones comme jamais
Shine A Light !
J'ai hésité en allant voir ce "film". Il s'agit du concert des Rolling Stones tourné par Martin Scorsese. Le simple nom du réalisateur méritant d'y jeter un oeil ... je me suis donc laissé aller à me taper 2 heures de Rolling Stones, filmés par une tonne de caméras.
Le résultat est plutôt réussi. Les fans adoreront à coup sûr. Mais je ne l'étais pas :)
Synopsis du film :
Martin Scorsese réalise son rêve de toujours : filmer les Rolling Stones, le groupe qui incarne le rock'n'roll à lui tout seul. Le gang qui a escorté toute son oeuvre. Cette rencontre cinématographique donne naissance au film musical événement : Shine a Light. De la préparation à la performance, entrecoupé d'images backstage et d'archives, 16 caméras et les plus grands chefs opérateurs internationaux captent l'énergie légendaire de Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ronnie Wood lors de leurs concerts au Beacon Theatre à New York. Shine a Light : dans l'intimité d'un groupe mythique et du plus rock'n'roll des cinéastes !
J'ai hésité en allant voir ce "film". Il s'agit du concert des Rolling Stones tourné par Martin Scorsese. Le simple nom du réalisateur méritant d'y jeter un oeil ... je me suis donc laissé aller à me taper 2 heures de Rolling Stones, filmés par une tonne de caméras.
Le résultat est plutôt réussi. Les fans adoreront à coup sûr. Mais je ne l'étais pas :)
Synopsis du film :
Martin Scorsese réalise son rêve de toujours : filmer les Rolling Stones, le groupe qui incarne le rock'n'roll à lui tout seul. Le gang qui a escorté toute son oeuvre. Cette rencontre cinématographique donne naissance au film musical événement : Shine a Light. De la préparation à la performance, entrecoupé d'images backstage et d'archives, 16 caméras et les plus grands chefs opérateurs internationaux captent l'énergie légendaire de Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ronnie Wood lors de leurs concerts au Beacon Theatre à New York. Shine a Light : dans l'intimité d'un groupe mythique et du plus rock'n'roll des cinéastes !
jeudi, mai 01, 2008
Un gros sourire et des larmes ...
Deux jours à tuer ... j'ai adoré !
Profitant de ce 1er mai férié et d'un vilain rhume, je me suis enfermé au ciné.
Et ce que l'on souhaite en allant au ciné : de l'émotion, des sentiments, le coeur qui bat et de quoi réfléchir. Réalisé par Jean Becker, avec comme acteurs principaux : Albert Dupontel et Marie-Josée Croze.
Synopsis du film :
"Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ? ".
A la fin du film, en me retournant, j'ai vu la moitié de la salle en larmes ... Un grand Dupontel.
A voir absolument les amis :)
Profitant de ce 1er mai férié et d'un vilain rhume, je me suis enfermé au ciné.
Et ce que l'on souhaite en allant au ciné : de l'émotion, des sentiments, le coeur qui bat et de quoi réfléchir. Réalisé par Jean Becker, avec comme acteurs principaux : Albert Dupontel et Marie-Josée Croze.
Synopsis du film :
"Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ? ".
A la fin du film, en me retournant, j'ai vu la moitié de la salle en larmes ... Un grand Dupontel.
A voir absolument les amis :)
lundi, avril 28, 2008
PSG : une fin de saison sous pression
La saison 2007-2008 aura été riche en évènements.
Des résultats décevants, des joueurs en manque de confiance, des salariés sous pression, une victoire en coupe de la Ligue et un changement de Président.
La fin approche avec encore une incertitude : allons-nous nous maintenir en Ligue 1 ?
Cette question rythme ma vie en ce moment. Le stress est palpable et le quotidien peu souriant. Lorsque passion et profession se mélangent, on ne passe pas des heures de tout repos en pareille situation.
Les gens qui bossent au Club souffrent et on sent la crainte d'une descente envahir les bureaux. Il faut du courage et j'avoue que je suis surpris par les conversations avec mes collègues. Les gens sont extrêmement motivés, comme un instinct de survie.
Il faut dire qu'avec tout ce que l'on a vécu dans ce club sur les dernières années, les salariés sont blindés et s'adaptent à beaucoup de situations.
Un chiffre illustre bien cela : nous avons connu 5 présidents et 5 entraîneurs en 7 saisons.
Les moments que nous vivons sont riches et intenses. Espérons que le dénouement sera heureux. J'y crois !
Des résultats décevants, des joueurs en manque de confiance, des salariés sous pression, une victoire en coupe de la Ligue et un changement de Président.
La fin approche avec encore une incertitude : allons-nous nous maintenir en Ligue 1 ?
Cette question rythme ma vie en ce moment. Le stress est palpable et le quotidien peu souriant. Lorsque passion et profession se mélangent, on ne passe pas des heures de tout repos en pareille situation.
Les gens qui bossent au Club souffrent et on sent la crainte d'une descente envahir les bureaux. Il faut du courage et j'avoue que je suis surpris par les conversations avec mes collègues. Les gens sont extrêmement motivés, comme un instinct de survie.
Il faut dire qu'avec tout ce que l'on a vécu dans ce club sur les dernières années, les salariés sont blindés et s'adaptent à beaucoup de situations.
Un chiffre illustre bien cela : nous avons connu 5 présidents et 5 entraîneurs en 7 saisons.
Les moments que nous vivons sont riches et intenses. Espérons que le dénouement sera heureux. J'y crois !
Au revoir Mamie...
Je ne l'aurais pas vu partir ...
Mamie avait pris la décision de terminer ses jours et d'en finir avec cette souffrance.
Pendant des mois, des années, elle ne s'est jamais plaint de quoi que ce soit, préférant garder ces maux de douleur en silence. Mais la maladie étant si forte, les derniers instants auront vraiment été durs.
Aujourd'hui, je n'ai plus de grand-parent. La vie va finalement si vite.
Je garderais en tête tous les bons moments partagés à Cabestany, la caserne des pompiers, au rugby, aux rifles ... tous ces repas où il y avait toujours ce que l'on aimait ...
Comme mon grand-père, Mamie n'aura jamais dit "non". Nous étions gatés.
Merci pour tout Mamie.
Mamie avait pris la décision de terminer ses jours et d'en finir avec cette souffrance.
Pendant des mois, des années, elle ne s'est jamais plaint de quoi que ce soit, préférant garder ces maux de douleur en silence. Mais la maladie étant si forte, les derniers instants auront vraiment été durs.
Aujourd'hui, je n'ai plus de grand-parent. La vie va finalement si vite.
Je garderais en tête tous les bons moments partagés à Cabestany, la caserne des pompiers, au rugby, aux rifles ... tous ces repas où il y avait toujours ce que l'on aimait ...
Comme mon grand-père, Mamie n'aura jamais dit "non". Nous étions gatés.
Merci pour tout Mamie.
jeudi, février 28, 2008
La Tute, nouveau resto des Pyrénées à Paris
Nous sommes sur le point de baptiser notre nouveau QG à Paris...
En effet, grâce à JM et ses connaissances, certains de ses amis ont ouvert il y a peu un resto bien sympa ! Collé à la Maison des Pyrénées (75 rue Saint-Anne à Paris), se trouve en sous-sol un véritable temple de la gastronomie basque, catalane et traditionnelle du sud de la France.
Voutes en pierres apparentes, grandes tables en bois, tonneaux de cidre et charcuterie au plafond... tout y est ! Les charmants propriétaires nous accueillent avec le sourire et avec l'accent.
Une carte des vins fournie et de la vraie bonne bouffe ... notamment des frites maisons à la graisse d'oie, de beaux morceaux de viande et les fromages qui vont bien.
Simple, convivial et traditionnel ... on se croirait au pays ! Il est sympa d'y aller en groupe pour profiter pleinement des grandes tables en bois (jusqu'à 12 personnes). Et pour courronner le tout, c'est pas cher avec des prix vraiment raisonnables.
En effet, grâce à JM et ses connaissances, certains de ses amis ont ouvert il y a peu un resto bien sympa ! Collé à la Maison des Pyrénées (75 rue Saint-Anne à Paris), se trouve en sous-sol un véritable temple de la gastronomie basque, catalane et traditionnelle du sud de la France.
Voutes en pierres apparentes, grandes tables en bois, tonneaux de cidre et charcuterie au plafond... tout y est ! Les charmants propriétaires nous accueillent avec le sourire et avec l'accent.
Une carte des vins fournie et de la vraie bonne bouffe ... notamment des frites maisons à la graisse d'oie, de beaux morceaux de viande et les fromages qui vont bien.
Simple, convivial et traditionnel ... on se croirait au pays ! Il est sympa d'y aller en groupe pour profiter pleinement des grandes tables en bois (jusqu'à 12 personnes). Et pour courronner le tout, c'est pas cher avec des prix vraiment raisonnables.
Et oh ! Et oh ! On rentre du boulot !
Des news du front ... on parle foot un instant.
Défaite à Marseille chez l'ennemi héréditaire, des résultats décevants en championnat mais une qualif pour la finale de la Coupe de la Ligue ... bilan mitigé pour le PSG en ce début 2008.
Avec cette vraie note positive : la finale au Stade de France (29 mars contre Lens). Un bol d'air pur et l'espérance de gagner un titre. Les supporters sont heureux et le PSG confirme son statut de spécialiste de coupe.
A côté de ça, on rame toujours autant en championnat mais des progrès dans le jeu laissent espérer un avenir bien meilleur. La difficulté du moment concerne Micka qui traverse un moment compliqué. Et il peut compter sur moi pour le soutenir !
Même si je suis toujours très bien où je suis, je regarde ce qui se fait de beau à côté... évolution perso et recherche d'épanouïssement. Evidemment, je ne me plains de rien mais après 7 ans au PSG (déjà), on se pose pleins de questions...
Suite au prochain épisode.
Défaite à Marseille chez l'ennemi héréditaire, des résultats décevants en championnat mais une qualif pour la finale de la Coupe de la Ligue ... bilan mitigé pour le PSG en ce début 2008.
Avec cette vraie note positive : la finale au Stade de France (29 mars contre Lens). Un bol d'air pur et l'espérance de gagner un titre. Les supporters sont heureux et le PSG confirme son statut de spécialiste de coupe.
A côté de ça, on rame toujours autant en championnat mais des progrès dans le jeu laissent espérer un avenir bien meilleur. La difficulté du moment concerne Micka qui traverse un moment compliqué. Et il peut compter sur moi pour le soutenir !
Même si je suis toujours très bien où je suis, je regarde ce qui se fait de beau à côté... évolution perso et recherche d'épanouïssement. Evidemment, je ne me plains de rien mais après 7 ans au PSG (déjà), on se pose pleins de questions...
Suite au prochain épisode.
Un moment sympa à la Cigale
Edouard Baer jouait en février au Théatre de La Cigale.
Et comme je ne vais pas souvent au théatre, il m'était important de vous en parler :)
Son dernier spectacle "Looking for mister Castang" est réussi même si quelques longueurs ternissent une prestation globalement rafraîchissante.
Incarnant un acteur de seconde zone à la poursuite du metteur en scène qui lui offrira le 1er rôle de sa vie, il est accompagné d'une dizaine de comédiens qui vont l'entraîner pendant 1h30 à travers le Québec, la jungle de Manaus, l'Afrique ou encore Sunset Boulevard. Lors de son improbable aventure il recontre un prêcheur hystérique, un ours, un chien savant, ou encore une rock star poussive ...
Bilan : à voir en toute décontraction ... mais pas le spectacle du siècle.
Et comme je ne vais pas souvent au théatre, il m'était important de vous en parler :)
Son dernier spectacle "Looking for mister Castang" est réussi même si quelques longueurs ternissent une prestation globalement rafraîchissante.
Incarnant un acteur de seconde zone à la poursuite du metteur en scène qui lui offrira le 1er rôle de sa vie, il est accompagné d'une dizaine de comédiens qui vont l'entraîner pendant 1h30 à travers le Québec, la jungle de Manaus, l'Afrique ou encore Sunset Boulevard. Lors de son improbable aventure il recontre un prêcheur hystérique, un ours, un chien savant, ou encore une rock star poussive ...
Bilan : à voir en toute décontraction ... mais pas le spectacle du siècle.
lundi, février 18, 2008
Des news, des news ...
Après quelques semaines d'absences, d'occupations diverses et variées, d'une reprise en main sportive et surtout d'un mois de janvier démentiel avec des matches tous les 3 jours ... me voilà de retour !
Et disons que je n'avais pas trop la tête à écrire, tout simplement.
Aujourd'hui, j'ai envie d'actualiser le blog afin de donner quelques news C'est l'occasion de relancer la machine.
Que s'est-il passé ces derniers temps ?
- la cave à vin se porte bien. Le stock tient bon et c'est bon signe. Consommation modérée et réapprovisionnement permanent !
- je me suis sérieusement mis à l'anglais au contact d'Emma, charmante écossaise rencontrée récemment ... Let's see where it will go !
- un week-end organisé à Marseille à l'occasion du match. J'en ai bien profité pour passer un bon moment avec Victor, Hugo et Rachel. Le sourire de la famille se porte bien.
- de belles soirées ont été organisées dont la fameuse soirée mojitos :)
- l'USAP et le PSG même combat : la fin de saison va être dure ! Encore une année galère.
- le canapé est commandé, mon appart va se transformer en lieu fashion !
- la twingo roule toujours,
- et côté boulot, all right. Je tiens le cap.
Promis je donne des news de temps en temps.
See you soon :)
Et disons que je n'avais pas trop la tête à écrire, tout simplement.
Aujourd'hui, j'ai envie d'actualiser le blog afin de donner quelques news C'est l'occasion de relancer la machine.
Que s'est-il passé ces derniers temps ?
- la cave à vin se porte bien. Le stock tient bon et c'est bon signe. Consommation modérée et réapprovisionnement permanent !
- je me suis sérieusement mis à l'anglais au contact d'Emma, charmante écossaise rencontrée récemment ... Let's see where it will go !
- un week-end organisé à Marseille à l'occasion du match. J'en ai bien profité pour passer un bon moment avec Victor, Hugo et Rachel. Le sourire de la famille se porte bien.
- de belles soirées ont été organisées dont la fameuse soirée mojitos :)
- l'USAP et le PSG même combat : la fin de saison va être dure ! Encore une année galère.
- le canapé est commandé, mon appart va se transformer en lieu fashion !
- la twingo roule toujours,
- et côté boulot, all right. Je tiens le cap.
Promis je donne des news de temps en temps.
See you soon :)
dimanche, janvier 06, 2008
Epinal - PSG ... j'y étais !
Du vent, de l’eau, une température proche de zéro et 7000 vosgiens chauffés à blanc … tous les ingrédients étaient réunis pour faire de ce déplacement un grand moment.
Le PSG a gagné 2-0, sans trop de difficultés. Mais le plus important n’était pas sur le terrain. C’est bien l’ambiance qui régnait autour de cette rencontre qui mérite d’être soulignée. Je vous situe le scénario : Epinal, Vosges. Stade de la Colombière, 5 janvier 2008. Bonne année qu’ils disaient !
Quand la belle Nathalie Dechy tira la boule « PSG » lors du tirage au sort en décembre dernier, bon nombre de fans parisiens se sont dit « quelle truffe ! ». Epinal au fin fond des Vosges, au début janvier, c’est forcément un match reporté en raison d’un terrain gelé … Et effectivement, tout pouvait laisser croire que nous irions vers cette issue si le temps ne s’était pas radouci quelques heures avant « Le match de gala », comme présenté dans les colonnes de La Liberté de L’Est. Un terrain froid mais pas complètement gelé sur lequel est tombé des litres d’eau quelques heures avant le coup d’envoi du match. Bilan : piscine …
Et comme à « Interville », Guy Lux aurait vraiment apprécié voir la ville d’Epinal remporter brillamment le fil rouge ! Des bénévoles en chasuble orange « vidaient » le terrain de litres d’eau quelques minutes avant le coup d’envoi du match, équipés des moyens du bord avec balayettes et autres raclettes. « Simone, ça fait donc 1 point pour Epinal qui passe en tête ! ».
Oui … mais hier soir, ce n’était pas Interville mais la Coupe de France. Et à ce jeu, 2-0 pour les parisiens à la mi-temps face à dix spinaliens. Un de leur joueur ayant décroché sa plus belle manchette à la barbe de Rothen : passage à la télé réussi sous les yeux de sa maman, il aura eu son heure de gloire en prenant la biscotte.
Mi-temps donc atteinte sans trop de difficultés et file d’attente devant les 4 buvettes exceptionnellement ouvertes à l’occasion. Fumée dans tout le stade, odeur de merguez (2 €uros le sandwich) et écharpe souvenir EPINAL – PSG (10 €uros). Tout ça pour Georgette, la trésorière, qui avait revêtu une délicieuse perruque bleue et jaune, aux couleurs de ses favoris. C’est aussi ça le charme de la coupe de France !
Philippe Seguin, ex Maire d’Epinal mais supporter du PSG est aux anges. Venu assister à ce match « historique », il aura serré bon nombre de paluches avant la rencontre. Tout le gratin spinalien étant présent à l’occasion. C’était d’ailleurs l’endroit où il fallait être hier soir dans les Vosges. L’espace VIP du stade de la Colombière était comble.
Les supporters parisiens, au nombre de 300, étaient eux toujours en grèves, mécontent du début de saison difficile de leur favori. Avec une banderole volontairement mise à l’envers et un message de circonstance : « Epinal : Après Seguin, voici les chèvres du PSG ».
Peur sur le stade en seconde période avec un projecteur qui s’éteint. Il ne manquait plus que ça ! Mais le match peut continuer même si le spectacle s’éteint également … A cela, les fans du PSG ont apporté un peu de chaleur en allumant une dizaine de fumigènes et en multipliant les « Paysans ! Paysans ! Paysaaaans ! » à l’attention de leurs amis vosgiens.
On vous aura donc presque tout dit … si ce n’est que le retour vers la capitale s’est bien passé. Malgré une pluie non stop, un bus qui patine dans la boue en quittant le stade (manquant de nous enliser sur place) mais réussissant à détruire un rétro, nous sommes rentrés à 3h du matin sur Paris …
Heureux d’avoir gagné et fier de pouvoir dire que j’y étais !
Le PSG a gagné 2-0, sans trop de difficultés. Mais le plus important n’était pas sur le terrain. C’est bien l’ambiance qui régnait autour de cette rencontre qui mérite d’être soulignée. Je vous situe le scénario : Epinal, Vosges. Stade de la Colombière, 5 janvier 2008. Bonne année qu’ils disaient !
Quand la belle Nathalie Dechy tira la boule « PSG » lors du tirage au sort en décembre dernier, bon nombre de fans parisiens se sont dit « quelle truffe ! ». Epinal au fin fond des Vosges, au début janvier, c’est forcément un match reporté en raison d’un terrain gelé … Et effectivement, tout pouvait laisser croire que nous irions vers cette issue si le temps ne s’était pas radouci quelques heures avant « Le match de gala », comme présenté dans les colonnes de La Liberté de L’Est. Un terrain froid mais pas complètement gelé sur lequel est tombé des litres d’eau quelques heures avant le coup d’envoi du match. Bilan : piscine …
Et comme à « Interville », Guy Lux aurait vraiment apprécié voir la ville d’Epinal remporter brillamment le fil rouge ! Des bénévoles en chasuble orange « vidaient » le terrain de litres d’eau quelques minutes avant le coup d’envoi du match, équipés des moyens du bord avec balayettes et autres raclettes. « Simone, ça fait donc 1 point pour Epinal qui passe en tête ! ».
Oui … mais hier soir, ce n’était pas Interville mais la Coupe de France. Et à ce jeu, 2-0 pour les parisiens à la mi-temps face à dix spinaliens. Un de leur joueur ayant décroché sa plus belle manchette à la barbe de Rothen : passage à la télé réussi sous les yeux de sa maman, il aura eu son heure de gloire en prenant la biscotte.
Mi-temps donc atteinte sans trop de difficultés et file d’attente devant les 4 buvettes exceptionnellement ouvertes à l’occasion. Fumée dans tout le stade, odeur de merguez (2 €uros le sandwich) et écharpe souvenir EPINAL – PSG (10 €uros). Tout ça pour Georgette, la trésorière, qui avait revêtu une délicieuse perruque bleue et jaune, aux couleurs de ses favoris. C’est aussi ça le charme de la coupe de France !
Philippe Seguin, ex Maire d’Epinal mais supporter du PSG est aux anges. Venu assister à ce match « historique », il aura serré bon nombre de paluches avant la rencontre. Tout le gratin spinalien étant présent à l’occasion. C’était d’ailleurs l’endroit où il fallait être hier soir dans les Vosges. L’espace VIP du stade de la Colombière était comble.
Les supporters parisiens, au nombre de 300, étaient eux toujours en grèves, mécontent du début de saison difficile de leur favori. Avec une banderole volontairement mise à l’envers et un message de circonstance : « Epinal : Après Seguin, voici les chèvres du PSG ».
Peur sur le stade en seconde période avec un projecteur qui s’éteint. Il ne manquait plus que ça ! Mais le match peut continuer même si le spectacle s’éteint également … A cela, les fans du PSG ont apporté un peu de chaleur en allumant une dizaine de fumigènes et en multipliant les « Paysans ! Paysans ! Paysaaaans ! » à l’attention de leurs amis vosgiens.
On vous aura donc presque tout dit … si ce n’est que le retour vers la capitale s’est bien passé. Malgré une pluie non stop, un bus qui patine dans la boue en quittant le stade (manquant de nous enliser sur place) mais réussissant à détruire un rétro, nous sommes rentrés à 3h du matin sur Paris …
Heureux d’avoir gagné et fier de pouvoir dire que j’y étais !
samedi, décembre 29, 2007
Mes voeux pour 2008 !
2007 se termine ...
Une belle année remplie de voyages, de rencontres et de moments agréables partagés entre amis. Il y aura eu Rome, Lisbonne, Perpignan ... mes 30 ans, la Coupe du monde de rugby, la cave à vin. Le PSG (toujours), ma carte UGC, des brunchs parisiens et bien d'autres.
Mais avant tout cela, il y a Victor. Et alors qu'il entre dans sa troisième année, il garde toute son énergie, son sourire et cela réchauffe le coeur des Barbera :)
Je lui souhaite en premier une belle année 2008. Qu'il découvre le monde en s'amusant, en profitant de tous les instants.
La tradition veut que l'on fasse des voeux. Je vais donc en faire une petite liste et elle sera loin d'être exhaustive... Autant en profiter non ?
Les voeux de Tapas pour 2008 :
- sourire, soleil et santé (des banalités mais c'est bien le plus important),
- mon regard se tourne vers le Maroc et l'Angleterre ... c'est aussi agréable,
- il y a la Suisse aussi pour le boulot (j'y pense, j'y pense...),
- que j'aille au théatre un peu plus souvent,
- que je devienne le roi de l'oenologie et que je puisse partager beaucoup d'autres soirées fromage & vin,
- tant qu'affaire, que je gagne vachement de blé, ça aide :)
- que le Freddo puisse aller où il veut aux bras de sa promise,
- que l'USAP et le PSG gagnent (enfin!),
- que ma twingo magique continue de rouler longtemps, longtemps,
- que je voyage en Amérique du sud, Asie et Afrique, vivement juin !
- que Katia et So se trouvent un homme, un vrai ! Ca me permettra d'être un peu moins leur confident :) Je taquine !
- que je continue le sport (ou que je m'y mette à fond),
- qu'Hugo puisse enfin aller voir une victoire de l'OM ... c'était sympa Liverpool ? (0-4)
- que mon futur canapé italien design accueille confortablement mes fesses pour les prochaines belles soirées devant mon futur écran plat, avec ma future Haagen Däaz aux noix de pécan...
- que je n'oublie pas de commander une dizaine de caisses de vin de Cabestany pour tous ceux qui me les ont demandé,
- que j'économise quand même un peu car 2007 fut "olé olé" avec un cratère financier pour mes 30 ans,
- qu'Adriana Karembeu et Monica Belluci aprennent que je suis célibataire... elles ne m'ont toujours pas appelé (!)
- que le contrôleur des impôts oublie de m'appeler lui ...
Bref, c'est une liste non exhaustive...
Bonne année 2008 à tous et longue vie à Tapas !
Une belle année remplie de voyages, de rencontres et de moments agréables partagés entre amis. Il y aura eu Rome, Lisbonne, Perpignan ... mes 30 ans, la Coupe du monde de rugby, la cave à vin. Le PSG (toujours), ma carte UGC, des brunchs parisiens et bien d'autres.
Mais avant tout cela, il y a Victor. Et alors qu'il entre dans sa troisième année, il garde toute son énergie, son sourire et cela réchauffe le coeur des Barbera :)
Je lui souhaite en premier une belle année 2008. Qu'il découvre le monde en s'amusant, en profitant de tous les instants.
La tradition veut que l'on fasse des voeux. Je vais donc en faire une petite liste et elle sera loin d'être exhaustive... Autant en profiter non ?
Les voeux de Tapas pour 2008 :
- sourire, soleil et santé (des banalités mais c'est bien le plus important),
- mon regard se tourne vers le Maroc et l'Angleterre ... c'est aussi agréable,
- il y a la Suisse aussi pour le boulot (j'y pense, j'y pense...),
- que j'aille au théatre un peu plus souvent,
- que je devienne le roi de l'oenologie et que je puisse partager beaucoup d'autres soirées fromage & vin,
- tant qu'affaire, que je gagne vachement de blé, ça aide :)
- que le Freddo puisse aller où il veut aux bras de sa promise,
- que l'USAP et le PSG gagnent (enfin!),
- que ma twingo magique continue de rouler longtemps, longtemps,
- que je voyage en Amérique du sud, Asie et Afrique, vivement juin !
- que Katia et So se trouvent un homme, un vrai ! Ca me permettra d'être un peu moins leur confident :) Je taquine !
- que je continue le sport (ou que je m'y mette à fond),
- qu'Hugo puisse enfin aller voir une victoire de l'OM ... c'était sympa Liverpool ? (0-4)
- que mon futur canapé italien design accueille confortablement mes fesses pour les prochaines belles soirées devant mon futur écran plat, avec ma future Haagen Däaz aux noix de pécan...
- que je n'oublie pas de commander une dizaine de caisses de vin de Cabestany pour tous ceux qui me les ont demandé,
- que j'économise quand même un peu car 2007 fut "olé olé" avec un cratère financier pour mes 30 ans,
- qu'Adriana Karembeu et Monica Belluci aprennent que je suis célibataire... elles ne m'ont toujours pas appelé (!)
- que le contrôleur des impôts oublie de m'appeler lui ...
Bref, c'est une liste non exhaustive...
Bonne année 2008 à tous et longue vie à Tapas !
vendredi, décembre 28, 2007
Noël au soleil
Le Noël 2007 aura eu le mérite d'être ensoleillé. Quelques jours passés à Perpignan, en famille, pour le plus grand bien.
La grand-mère se porte bien, elle aussi. Bien plus que d'ouvrir les cadeaux au pied du sapin, je voulais avant tout voir Mamie :) Les occasions de descendre à Perpignan se font rares. Et il est important de profiter de chaque moment comme celui-ci.
La tradition veut que l'on se retrouve chaque 25 décembre à Banyuls/mer, tous réunis autour d'une grande table. Tradition encore une fois respectée cette année, en l'absence d'Hugo, Rachel et Victor, montés à Paris pour un passage administratif à l'ambassade de Thaïlande.
3 jours dans le sud en coup de vent pour voir famille et amis. C'est bref mais important. J'ai été gaté avec un gros cadeau puisque tout le monde s'est groupé pour m'offrir un beau canapé. Livraison prévue en début d'année si tout va bien. Ca promet dans l'appart.
Ce fut aussi l'occasion de voir Cyril qui n'a pas trop le moral en ce moment. Mais il sait qu'il peut monter à Paris quand il veut pour se changer les idées.
Retour à Paris aujourd'hui pour un déjeuner sympa avec Victor !
Hugo, Rachel, Joanna et Laurent ... au restaurant Les Ombres (Musée du Quai Branly), super vue sur la tour Eiffel. Victor que je vois si peu et qui grandi si vite :)
Bref, le p'tit bonhomme se porte à merveille. Il est là le sourire de la famille.
Vivement 2008 :)
La grand-mère se porte bien, elle aussi. Bien plus que d'ouvrir les cadeaux au pied du sapin, je voulais avant tout voir Mamie :) Les occasions de descendre à Perpignan se font rares. Et il est important de profiter de chaque moment comme celui-ci.
La tradition veut que l'on se retrouve chaque 25 décembre à Banyuls/mer, tous réunis autour d'une grande table. Tradition encore une fois respectée cette année, en l'absence d'Hugo, Rachel et Victor, montés à Paris pour un passage administratif à l'ambassade de Thaïlande.
3 jours dans le sud en coup de vent pour voir famille et amis. C'est bref mais important. J'ai été gaté avec un gros cadeau puisque tout le monde s'est groupé pour m'offrir un beau canapé. Livraison prévue en début d'année si tout va bien. Ca promet dans l'appart.
Ce fut aussi l'occasion de voir Cyril qui n'a pas trop le moral en ce moment. Mais il sait qu'il peut monter à Paris quand il veut pour se changer les idées.
Retour à Paris aujourd'hui pour un déjeuner sympa avec Victor !
Hugo, Rachel, Joanna et Laurent ... au restaurant Les Ombres (Musée du Quai Branly), super vue sur la tour Eiffel. Victor que je vois si peu et qui grandi si vite :)
Bref, le p'tit bonhomme se porte à merveille. Il est là le sourire de la famille.
Vivement 2008 :)
lundi, décembre 10, 2007
Ouf de soulagement
La vie est un éternel recommencement.
C'est le bien triste constat ce que j'ai l'impression de vivre au PSG, après 7 années de présence. Nouvelle déception avec un début de saison difficile et une sombre 18ème place. Les supporters sont déçus, les journalistes critiques et les marques de sympathie nombreuses heureusement. Dans ces moments là, on voit vraiment les gens sur qui ont peut compter...
Mais c'est aussi dans ces moments là que les victoires acquises révèlent une vraie force de caractère et peuvent, pourquoi pas, créer un déclic ou faire naître un groupe.
C'est en tout cas le sentiment que j'ai après cette victoire hier soir à Auxerre (1-0). Match tendu, sous une pluie continue (et sous une pluie d'insultes). Affrontements avec les forces de l'ordre, grève des supporters et joueurs stressés... mais 3 points importants pris à l'arrivée.
Une victoire qui redonne le moral à tout un monde !
Espérons que cette fois ça va enfin sourire :)
C'est le bien triste constat ce que j'ai l'impression de vivre au PSG, après 7 années de présence. Nouvelle déception avec un début de saison difficile et une sombre 18ème place. Les supporters sont déçus, les journalistes critiques et les marques de sympathie nombreuses heureusement. Dans ces moments là, on voit vraiment les gens sur qui ont peut compter...
Mais c'est aussi dans ces moments là que les victoires acquises révèlent une vraie force de caractère et peuvent, pourquoi pas, créer un déclic ou faire naître un groupe.
C'est en tout cas le sentiment que j'ai après cette victoire hier soir à Auxerre (1-0). Match tendu, sous une pluie continue (et sous une pluie d'insultes). Affrontements avec les forces de l'ordre, grève des supporters et joueurs stressés... mais 3 points importants pris à l'arrivée.
Une victoire qui redonne le moral à tout un monde !
Espérons que cette fois ça va enfin sourire :)
lundi, novembre 19, 2007
Merciii !
Voilà ... 30 ans célébrés dignement.
Saint-Martin de Nigelle est devenu l'espace d'un temps un lieu sacré dans ma petite vie. C'est donc chez Katia (un grand merci), dans le moulin de Nigelle, que j'ai pu fêter mon passage à la trentaine en compagnie d'une quinzaine d'amis.
Il manquait évidemment la famille... merci les grèves et la SNCF ... dommage que cela tombe sur le seul weekend que j'avais de dispo. Il me faudra attendre Noël pour aller fêter cela avec les miens à Perpignan.
Nous avons donc passé le weekend au moulin, un giant apéro, une belle raclette et une grosse soirée à profiter ensemble. Et le dimanche matin où nous aurons donc pu profiter d'un bon petit-déj :)
Soirées seventies, tenues discos, rétro et bariolées. Mention spéciale à Freddo et Valérie venus assortis.
Et j'ai été gaté. Très gaté. Une belle cave à vin ... accompagnée de nombreux cartons remplis de ... vin. Plus d'une vingtaine de belles bouteilles. Le parfait cadeau.
Si il y a bien quelque chose que j'aime faire, c'est partager. Et donc rien de mieux qu'une cave à vin... cela va nous offrir de belles soirées.
2 jours biens sympas dont vous trouverez quelques photos ci-dessus. Pas besoin de trop en dire. Je vous laisse apprécier.
Un grand merci à tous !
Saint-Martin de Nigelle est devenu l'espace d'un temps un lieu sacré dans ma petite vie. C'est donc chez Katia (un grand merci), dans le moulin de Nigelle, que j'ai pu fêter mon passage à la trentaine en compagnie d'une quinzaine d'amis.
Il manquait évidemment la famille... merci les grèves et la SNCF ... dommage que cela tombe sur le seul weekend que j'avais de dispo. Il me faudra attendre Noël pour aller fêter cela avec les miens à Perpignan.
Nous avons donc passé le weekend au moulin, un giant apéro, une belle raclette et une grosse soirée à profiter ensemble. Et le dimanche matin où nous aurons donc pu profiter d'un bon petit-déj :)
Soirées seventies, tenues discos, rétro et bariolées. Mention spéciale à Freddo et Valérie venus assortis.
Et j'ai été gaté. Très gaté. Une belle cave à vin ... accompagnée de nombreux cartons remplis de ... vin. Plus d'une vingtaine de belles bouteilles. Le parfait cadeau.
Si il y a bien quelque chose que j'aime faire, c'est partager. Et donc rien de mieux qu'une cave à vin... cela va nous offrir de belles soirées.
2 jours biens sympas dont vous trouverez quelques photos ci-dessus. Pas besoin de trop en dire. Je vous laisse apprécier.
Un grand merci à tous !
lundi, novembre 12, 2007
Ca sent le sapin (la suite ...)
Retour aux commandes aujourd'hui après avoir passé une semaine à récupérer des premières festivités organisées sur Paris.
Pour ceux qui ne sont pas au courant, la nuit du 30 octobre 2007 aura été marquée par une série d'évènements sans commune mesure. Une soirée monumentale où je me suis retrouvé à divers moments de la nuit avec un mojito dans la main, surfant sur un contener poubelle ou à manger une choucroute sur les Champs-Elysées à une heure peu convenable... Bref, que du lourd ! Il m'aura fallu un bon moment pour récupérer maintenant que je suis "vieux". Mon corps suit moins facilement.
Plus sérieusement et c'est moins drôle : les grèves. Tout indique que le weekend du 17 va être bloqué. Entre cette semaine et le mardi noir attendu la semaine suivante... ça sent vraiment le sapin.
Par précaution et pour organiser le weekend au mieux, je prends donc officiellement la position de demander à ceux qui viennent en train d'annuler leur déplacement.
Première victime : la famille. Je sais que tout le monde a acheté un billet suffisament tôt et donc qu'il est difficilement modifiable ou même impossible à annuler... Merci donc de votre compréhension ! Je suis certain que vous n'aimeriez pas vous voir bloqués sur Paris plusieurs jours ... et visiblement, c'est ce vers quoi on s'oriente :(
Donc maman, Hugo, Victor, Rachel, Philippe, Cyril, Rodolphe et Caro ... vous me voyez aussi désolé que vous de voir ce weekend plombé. J'aurais vraiment aimé vous retrouver tous pour partager un bon moment. Ces moments sont si rares depuis que je bosse à Paris.
Du coup, on va maintenir le weekend pour les copains parisiens. Dispositif réduit par conséquent mais on devrait être un groupeto sympathique. Une belle douzaine à défaut d'être 30...
N'hésitez pas à me bipper pour toute info.
Pour ceux qui ne sont pas au courant, la nuit du 30 octobre 2007 aura été marquée par une série d'évènements sans commune mesure. Une soirée monumentale où je me suis retrouvé à divers moments de la nuit avec un mojito dans la main, surfant sur un contener poubelle ou à manger une choucroute sur les Champs-Elysées à une heure peu convenable... Bref, que du lourd ! Il m'aura fallu un bon moment pour récupérer maintenant que je suis "vieux". Mon corps suit moins facilement.
Plus sérieusement et c'est moins drôle : les grèves. Tout indique que le weekend du 17 va être bloqué. Entre cette semaine et le mardi noir attendu la semaine suivante... ça sent vraiment le sapin.
Par précaution et pour organiser le weekend au mieux, je prends donc officiellement la position de demander à ceux qui viennent en train d'annuler leur déplacement.
Première victime : la famille. Je sais que tout le monde a acheté un billet suffisament tôt et donc qu'il est difficilement modifiable ou même impossible à annuler... Merci donc de votre compréhension ! Je suis certain que vous n'aimeriez pas vous voir bloqués sur Paris plusieurs jours ... et visiblement, c'est ce vers quoi on s'oriente :(
Donc maman, Hugo, Victor, Rachel, Philippe, Cyril, Rodolphe et Caro ... vous me voyez aussi désolé que vous de voir ce weekend plombé. J'aurais vraiment aimé vous retrouver tous pour partager un bon moment. Ces moments sont si rares depuis que je bosse à Paris.
Du coup, on va maintenir le weekend pour les copains parisiens. Dispositif réduit par conséquent mais on devrait être un groupeto sympathique. Une belle douzaine à défaut d'être 30...
N'hésitez pas à me bipper pour toute info.
mercredi, octobre 31, 2007
J'ai 30 ans !
Trente ans … J’ai trente ans…
Dix, puis vingt et maintenant trente.
Yann, gentil voisin de bureau et ex-coach de notre équipe de foot m’a conseillé d’écrire quelques lignes. L’idée m’a plu…
De 1977 à 2007 … du baladeur de cassettes au lecteur MP3. Entre temps, il y aura eu les CD.
Il s’en est passé des choses. De l’arrivée de Victor, mon filleul, le sourire de la famille … en passant par la perte d’êtres chers comme mon grand-père, le patriarche qui a enseigné toutes les valeurs de courage et de sérénité à ses enfants et petits enfants. Il ne m’a jamais dit « non ».
Et au moment où je démarre mon trentenaire, j’ai envie un instant de me retourner et regarder derrière pour voir ceux qui m’ont accompagné depuis le début. Mes parents bien sûr et mon frère, Hugo. Ils étaient trois, le 30 octobre 1977, à la clinique Notre-Dame d’Espérance de Perpignan à fêter mon arrivée. Et pour ne leur avoir jamais dit combien je les aimais, ce petit texte rattrapera peut-être quelques occasions manquées. Certes, cela n’a jamais été dans nos habitudes de faire de grandes démonstrations nostalgiques. Certes, on sait que l’on peut évidemment compter sur nous autres pour nous soutenir dans les moments difficiles. Mais « Maman, je t’aime » … je ne l’ai pas souvent dit. Presque jamais même. Les valeurs de la famille certainement puisque autour de moi les plus anciens agissaient ainsi.
Et mes premiers pas furent à Cabestany. Petit village dortoir en périphérie de Perpignan où nous avons construit une grande maison familiale. Les grands-parents y ont leur maison également et nous y avons vécu tous ensemble. C’est même le bonheur avec ce jardin immense dans lequel j’ai construit et détruit des cabanes en bois. Le bonheur d’une jeunesse ensoleillée sous le ciel catalan. Mon grand frère aura été le complice de mes plus grandes bêtises ! Je suivais l’exemple qu’il me montrait. C’était lui … le « plus grand ». On se taquinait comme chien et chat.
« Quand je serais grand, je serais poubelleur ! »
A la légendaire question « quel métier ferez vous quand vous serez grand ? » …gamin, j’ai toujours répondu : « poubelleur ! ». Vous comprendrez « éboueur ». Je m’amusais à vider les poubelles et les re-remplir à longueur de temps. Même chez les gens chez qui mes parents étaient invités… Jusqu’au jour où mon père m’a intelligemment dit qu’on pouvait attraper des microbes en trifouillant les containers. Ce fut un choc. Terminé les bennes à ordures ! Il était temps de me trouver un autre avenir plus glorifiant. Et pleins d’idées m’arrivaient à l’esprit : pilote d’hélicoptère, soldat ou joueur de foot professionnel.
Une jeunesse heureuse au sein d’une famille unie … désunie quelques années plus tard à la suite du divorce de mes parents. Un divorce que j’aurais plutôt « bien » vécu avec le recul, étant mêlé à cela très jeune. Des larmes bien sûr. Mais la vie est ainsi faite et on sort plus fort de ces épreuves. Mes parents auront chacun choisi de « refaire » leur vie selon leur envie. Seul leur bonheur compte.
Les premières années dans le sud auront été autant ensoleillées que mouvementées. Je découvre les valeurs méditerranéennes, le sport qui tient tant à mon grand-père et à notre famille, l’école (plutôt réussie) … Ecole primaire, collège, lycée vers un bac E (S option techno) à Perpignan … et les premiers boulots saisonniers au Camping s’il vous plait ! A la plonge au resto ou placeur à vélo, je répète souvent que j’ai découvert la vie au camping. Il s’agissait de mes vacances les plus réussies… et aussi de mes premières rencontres intimes. Que de bons souvenirs folkloriques dans un mobile home bancal ou une tente forcément trop petite, éclairée à la lampe torche.
Aaaaah le sport. Si je suis où j’en suis aujourd’hui, c’est forcément dû à la pratique non stop du sport dans la famille. Mon grand-père aura été gardien de but professionnel, mon père médecin d’une équipe de foot pro et mon frère, joueur pendant de longues années … Il m’aura fallu quelques années pour trouver ma voix. Et après des tentatives plus ou moins cocasses en escalade, gymnastique, basket ou encore natation … le football s’est avéré être ce dans quoi j’allais me révéler. Durant près de 8 ans, à raison de deux entraînements par semaine et un match par week-end … il y en aura eu des lavages de chaussettes sales ! J’ai encore de bons contacts avec le Président du Cabestany Olympique Culturel (le COC … un symbole !). On se souvient de bons moments partagés. Cyril, son fils … dont j’ai lié amitié et dont je suis devenu le témoin de mariage quelques années plus tard.
J’ai vite compris qu’en étant techniquement très limité, je ne pourrais jamais devenir footballeur professionnel ! Mais je jouais sur mes capacités : volonté et bonne humeur ! Je suis donc devenu gardien de but, n’ayant pas peur d’arrêter les patates que mettaient les attaquants adverses. Et y’en a eu des patates !
Les études m’amènent à l’IUT de Perpignan où je passe un DUT techno dont l’intérêt aura été de bien prendre conscience que je n’étais vraiment pas fait pour porter un bleu de travail. Points positifs ? Un stage au Canada qui m’a permis de découvrir combien rencontrer les gens et parler anglais me plairait. Autres points positifs, deux rencontres : Freddo et Steph. Les deux gaillards que voilà deviendront mes 2 meilleurs amis …
J’obtiens mon permis de conduire (code du 1er coup mais permis en 3 fois … j’ai commencé à douter de mes capacités là !). Et découvre les joies du bitume au volant d’une 2 chevaux bleu ciel. Le rêve des grands espaces enfin atteint ! A ce jour pour l’anecdote … pas un accident, pas de point en moins. Et c’est toujours au volant de cette sublime 2 chevaux que je prends la route de Montpellier pour la suite des mes études en compagnie de Steph.
Les joies du marketing et de la communication nous y sont enseignées. Nous découvrons la vie languedocienne, idéalement accompagnés de Carole, belle collègue de promo. Cette triplette magique va marquer un autre moment fort de ma vie. Une belle complicité néée entre nous et nous partageons nos soirées, nos exams et nos soutenances. Message privé : « Si on est convaincant… on les …. ».
Que de souvenirs … Premières soirées montpelliéraines, Carnon, le Pincho ou le Purple, la cité U du Triolet …
Et nos études à l’étranger qui nous amènent à Denver aux Etats-Unis … moi qui ne connaissais les States que par la TV. C’est dans la capitale du Colorado que nous allons faire une rencontre improbable … Christiane, installée aux USA depuis des années, va devenir comme une seconde famille pour nous. Et nous accueillir comme ses enfants.
Là … c’est l’Amérique !
Nevada, Arizona, Nouveau Mexique, Californie, Utah et Colorado … Las Vegas, San Francisco, Phoenix … le rêve en direct ! Et pleins de souvenirs dans les yeux lors de ce trip en 4x4 qui nous a fait traverser la moitié des USA. Une des plus belle balade de ma vie. Au retour de 2 années passées là-bas, en université et en bossant gratos pour les Denver Nuggets … je rentre en France pour finir mes études, en apothéose. Toujours à Montpellier. Toujours entouré de Steph et Caro. J’aurais appris deux choses importantes en leur compagnie : positiver et profiter de chaque instant !
Un jour, mon frère est parti faire ses études à Orsay, en région parisienne … Et en lui rendant visite, je ne pensais pas que le cadeau qu’il me ferait aller autant marquer ma vie. Il m’invita à aller voir un match de foot au Parc des Princes. Il connaissait plutôt bien ma passion pour le PSG, vu que nous nous battions en permanence… il est supporter de l’OM, comme tous les gars du sud. Ce jour là, le stade était blindé comme un œuf, le PSG gagnait et les supporters chantaient si fort que mes oreilles s’en souviennent encore. Je me disais sans y croire : « un jour, je reviendrais ».
Comme si une étoile brillait de ma petite tête, ce jour est arrivé. J’ai décidé de contacter le PSG. Mieux, j’ai décidé d’harceler le PSG !
Un fax, puis deux … puis une dizaine. J’ai harcelé le standard et appelé à chaque fois pour savoir s’ils les avaient bien reçus. Marie-Françoise Deslandes, en charge des RP accepte finalement de me recevoir … et là, tout s’enchaîne. Charles Buissière, attaché de presse de l’époque, me prends comme stagiaire assistant. Une démission plus tard, je reviens sous Christophe Kukawka, mon mentor. Il m’a protégé, fait grandir et laissé voler de mes propres ailes. Merci « Kukaw tour ».
Le PSG, un tiers de ma vie.
Katia en première ligne avec qui nous avons tant partagé dans le boulot. Je pense qu’on est blindé maintenant. Les tempêtes traversées avec les présidents et coachs de tout genre. Les apéros et matches de foot à gogo ! Les déplacements européens (de Moscou à Lisbonne en passant par Athènes…). Le PSG c’est aussi tous les salariés en qui j’ai découvert beaucoup d’amis, de gens dévoués, amoureux d’un club … pour beaucoup, des gens compétents et vraiment blindés psychologiquement dans ce milieu de requins, ultra-médiatique.
Aujourd’hui, j’en suis là. 7 années passées à Paris, c’est presque un tiers de ma vie.
Attaché de presse du PSG. C’est un titre un peu ronflant, vu la notoriété du club. Mais grâce à vous tous, mes pieds sont toujours restés près du sol et je ne me suis pas « enflammé ». La plupart de mes amis ne comprennent d’ailleurs rien au foot, et ce n’est pas plus mal.
Autour de moi, on se marie, on fait des enfants … moi je n’ai pas encore trouvé l’éventuelle jolie maman :)
Rassurez-vous, je ne suis pas inquiet. Mais à défaut de l’avoir trouvé à trente ans, j’ai autour de moi des gens que j’aime et c’est vraiment le plus important.
Freddo, t’es comme un frère… content de te voir amoureux.
Merci pour tout votre bonheur et votre gentillesse. J’espère pouvoir vous en donner autant.
Mathias
Dix, puis vingt et maintenant trente.
Yann, gentil voisin de bureau et ex-coach de notre équipe de foot m’a conseillé d’écrire quelques lignes. L’idée m’a plu…
De 1977 à 2007 … du baladeur de cassettes au lecteur MP3. Entre temps, il y aura eu les CD.
Il s’en est passé des choses. De l’arrivée de Victor, mon filleul, le sourire de la famille … en passant par la perte d’êtres chers comme mon grand-père, le patriarche qui a enseigné toutes les valeurs de courage et de sérénité à ses enfants et petits enfants. Il ne m’a jamais dit « non ».
Et au moment où je démarre mon trentenaire, j’ai envie un instant de me retourner et regarder derrière pour voir ceux qui m’ont accompagné depuis le début. Mes parents bien sûr et mon frère, Hugo. Ils étaient trois, le 30 octobre 1977, à la clinique Notre-Dame d’Espérance de Perpignan à fêter mon arrivée. Et pour ne leur avoir jamais dit combien je les aimais, ce petit texte rattrapera peut-être quelques occasions manquées. Certes, cela n’a jamais été dans nos habitudes de faire de grandes démonstrations nostalgiques. Certes, on sait que l’on peut évidemment compter sur nous autres pour nous soutenir dans les moments difficiles. Mais « Maman, je t’aime » … je ne l’ai pas souvent dit. Presque jamais même. Les valeurs de la famille certainement puisque autour de moi les plus anciens agissaient ainsi.
Et mes premiers pas furent à Cabestany. Petit village dortoir en périphérie de Perpignan où nous avons construit une grande maison familiale. Les grands-parents y ont leur maison également et nous y avons vécu tous ensemble. C’est même le bonheur avec ce jardin immense dans lequel j’ai construit et détruit des cabanes en bois. Le bonheur d’une jeunesse ensoleillée sous le ciel catalan. Mon grand frère aura été le complice de mes plus grandes bêtises ! Je suivais l’exemple qu’il me montrait. C’était lui … le « plus grand ». On se taquinait comme chien et chat.
« Quand je serais grand, je serais poubelleur ! »
A la légendaire question « quel métier ferez vous quand vous serez grand ? » …gamin, j’ai toujours répondu : « poubelleur ! ». Vous comprendrez « éboueur ». Je m’amusais à vider les poubelles et les re-remplir à longueur de temps. Même chez les gens chez qui mes parents étaient invités… Jusqu’au jour où mon père m’a intelligemment dit qu’on pouvait attraper des microbes en trifouillant les containers. Ce fut un choc. Terminé les bennes à ordures ! Il était temps de me trouver un autre avenir plus glorifiant. Et pleins d’idées m’arrivaient à l’esprit : pilote d’hélicoptère, soldat ou joueur de foot professionnel.
Une jeunesse heureuse au sein d’une famille unie … désunie quelques années plus tard à la suite du divorce de mes parents. Un divorce que j’aurais plutôt « bien » vécu avec le recul, étant mêlé à cela très jeune. Des larmes bien sûr. Mais la vie est ainsi faite et on sort plus fort de ces épreuves. Mes parents auront chacun choisi de « refaire » leur vie selon leur envie. Seul leur bonheur compte.
Les premières années dans le sud auront été autant ensoleillées que mouvementées. Je découvre les valeurs méditerranéennes, le sport qui tient tant à mon grand-père et à notre famille, l’école (plutôt réussie) … Ecole primaire, collège, lycée vers un bac E (S option techno) à Perpignan … et les premiers boulots saisonniers au Camping s’il vous plait ! A la plonge au resto ou placeur à vélo, je répète souvent que j’ai découvert la vie au camping. Il s’agissait de mes vacances les plus réussies… et aussi de mes premières rencontres intimes. Que de bons souvenirs folkloriques dans un mobile home bancal ou une tente forcément trop petite, éclairée à la lampe torche.
Aaaaah le sport. Si je suis où j’en suis aujourd’hui, c’est forcément dû à la pratique non stop du sport dans la famille. Mon grand-père aura été gardien de but professionnel, mon père médecin d’une équipe de foot pro et mon frère, joueur pendant de longues années … Il m’aura fallu quelques années pour trouver ma voix. Et après des tentatives plus ou moins cocasses en escalade, gymnastique, basket ou encore natation … le football s’est avéré être ce dans quoi j’allais me révéler. Durant près de 8 ans, à raison de deux entraînements par semaine et un match par week-end … il y en aura eu des lavages de chaussettes sales ! J’ai encore de bons contacts avec le Président du Cabestany Olympique Culturel (le COC … un symbole !). On se souvient de bons moments partagés. Cyril, son fils … dont j’ai lié amitié et dont je suis devenu le témoin de mariage quelques années plus tard.
J’ai vite compris qu’en étant techniquement très limité, je ne pourrais jamais devenir footballeur professionnel ! Mais je jouais sur mes capacités : volonté et bonne humeur ! Je suis donc devenu gardien de but, n’ayant pas peur d’arrêter les patates que mettaient les attaquants adverses. Et y’en a eu des patates !
Les études m’amènent à l’IUT de Perpignan où je passe un DUT techno dont l’intérêt aura été de bien prendre conscience que je n’étais vraiment pas fait pour porter un bleu de travail. Points positifs ? Un stage au Canada qui m’a permis de découvrir combien rencontrer les gens et parler anglais me plairait. Autres points positifs, deux rencontres : Freddo et Steph. Les deux gaillards que voilà deviendront mes 2 meilleurs amis …
J’obtiens mon permis de conduire (code du 1er coup mais permis en 3 fois … j’ai commencé à douter de mes capacités là !). Et découvre les joies du bitume au volant d’une 2 chevaux bleu ciel. Le rêve des grands espaces enfin atteint ! A ce jour pour l’anecdote … pas un accident, pas de point en moins. Et c’est toujours au volant de cette sublime 2 chevaux que je prends la route de Montpellier pour la suite des mes études en compagnie de Steph.
Les joies du marketing et de la communication nous y sont enseignées. Nous découvrons la vie languedocienne, idéalement accompagnés de Carole, belle collègue de promo. Cette triplette magique va marquer un autre moment fort de ma vie. Une belle complicité néée entre nous et nous partageons nos soirées, nos exams et nos soutenances. Message privé : « Si on est convaincant… on les …. ».
Que de souvenirs … Premières soirées montpelliéraines, Carnon, le Pincho ou le Purple, la cité U du Triolet …
Et nos études à l’étranger qui nous amènent à Denver aux Etats-Unis … moi qui ne connaissais les States que par la TV. C’est dans la capitale du Colorado que nous allons faire une rencontre improbable … Christiane, installée aux USA depuis des années, va devenir comme une seconde famille pour nous. Et nous accueillir comme ses enfants.
Là … c’est l’Amérique !
Nevada, Arizona, Nouveau Mexique, Californie, Utah et Colorado … Las Vegas, San Francisco, Phoenix … le rêve en direct ! Et pleins de souvenirs dans les yeux lors de ce trip en 4x4 qui nous a fait traverser la moitié des USA. Une des plus belle balade de ma vie. Au retour de 2 années passées là-bas, en université et en bossant gratos pour les Denver Nuggets … je rentre en France pour finir mes études, en apothéose. Toujours à Montpellier. Toujours entouré de Steph et Caro. J’aurais appris deux choses importantes en leur compagnie : positiver et profiter de chaque instant !
Un jour, mon frère est parti faire ses études à Orsay, en région parisienne … Et en lui rendant visite, je ne pensais pas que le cadeau qu’il me ferait aller autant marquer ma vie. Il m’invita à aller voir un match de foot au Parc des Princes. Il connaissait plutôt bien ma passion pour le PSG, vu que nous nous battions en permanence… il est supporter de l’OM, comme tous les gars du sud. Ce jour là, le stade était blindé comme un œuf, le PSG gagnait et les supporters chantaient si fort que mes oreilles s’en souviennent encore. Je me disais sans y croire : « un jour, je reviendrais ».
Comme si une étoile brillait de ma petite tête, ce jour est arrivé. J’ai décidé de contacter le PSG. Mieux, j’ai décidé d’harceler le PSG !
Un fax, puis deux … puis une dizaine. J’ai harcelé le standard et appelé à chaque fois pour savoir s’ils les avaient bien reçus. Marie-Françoise Deslandes, en charge des RP accepte finalement de me recevoir … et là, tout s’enchaîne. Charles Buissière, attaché de presse de l’époque, me prends comme stagiaire assistant. Une démission plus tard, je reviens sous Christophe Kukawka, mon mentor. Il m’a protégé, fait grandir et laissé voler de mes propres ailes. Merci « Kukaw tour ».
Le PSG, un tiers de ma vie.
Katia en première ligne avec qui nous avons tant partagé dans le boulot. Je pense qu’on est blindé maintenant. Les tempêtes traversées avec les présidents et coachs de tout genre. Les apéros et matches de foot à gogo ! Les déplacements européens (de Moscou à Lisbonne en passant par Athènes…). Le PSG c’est aussi tous les salariés en qui j’ai découvert beaucoup d’amis, de gens dévoués, amoureux d’un club … pour beaucoup, des gens compétents et vraiment blindés psychologiquement dans ce milieu de requins, ultra-médiatique.
Aujourd’hui, j’en suis là. 7 années passées à Paris, c’est presque un tiers de ma vie.
Attaché de presse du PSG. C’est un titre un peu ronflant, vu la notoriété du club. Mais grâce à vous tous, mes pieds sont toujours restés près du sol et je ne me suis pas « enflammé ». La plupart de mes amis ne comprennent d’ailleurs rien au foot, et ce n’est pas plus mal.
Autour de moi, on se marie, on fait des enfants … moi je n’ai pas encore trouvé l’éventuelle jolie maman :)
Rassurez-vous, je ne suis pas inquiet. Mais à défaut de l’avoir trouvé à trente ans, j’ai autour de moi des gens que j’aime et c’est vraiment le plus important.
Freddo, t’es comme un frère… content de te voir amoureux.
Merci pour tout votre bonheur et votre gentillesse. J’espère pouvoir vous en donner autant.
Mathias
mercredi, octobre 24, 2007
Ca sent le sapin !
Les amis ... ça sent le sapin !
20 novembre ... journée de grève nationale. Après l'éducation, les milieux hospitaliers, AIR FRANCE et tutti quanti ... voici que la RATP et surtout la SNCF qui menacent fortement de se mettre en grève dans le cadre de la réforme des régimes spéciaux.
Et à quelle date ??? celle du weekend du 17 novembre ! Ca sent le sapin ! Après les récentes grèves de la mi-octobre qui ont paralysé la région parisienne, ça semble reparti pour un tour de folie. "Extra-balle offerte !"
Pour info, j'ai mis 45 minutes pour faire le trajet de la Porte de Clichy à chez moi en voiture la dernière fois. Il y a moins d'un kilomètre entre les deux !
Donc on garde espoir et on se renseigne rapido. Je fais le point en fin de semaine pour voir si on confirme ou pas notre petite sauterie champètre.
Evidemment big mauvaise nouvelle pour tous. Je sais que tout le monde a bloqué son weekend et surtout pris son billet de train :(
Best regards,
Mathias
20 novembre ... journée de grève nationale. Après l'éducation, les milieux hospitaliers, AIR FRANCE et tutti quanti ... voici que la RATP et surtout la SNCF qui menacent fortement de se mettre en grève dans le cadre de la réforme des régimes spéciaux.
Et à quelle date ??? celle du weekend du 17 novembre ! Ca sent le sapin ! Après les récentes grèves de la mi-octobre qui ont paralysé la région parisienne, ça semble reparti pour un tour de folie. "Extra-balle offerte !"
Pour info, j'ai mis 45 minutes pour faire le trajet de la Porte de Clichy à chez moi en voiture la dernière fois. Il y a moins d'un kilomètre entre les deux !
Donc on garde espoir et on se renseigne rapido. Je fais le point en fin de semaine pour voir si on confirme ou pas notre petite sauterie champètre.
Evidemment big mauvaise nouvelle pour tous. Je sais que tout le monde a bloqué son weekend et surtout pris son billet de train :(
Best regards,
Mathias
dimanche, octobre 14, 2007
It was the place to be !
Il fallait y être !
Et j'y étais invité.
Hier soir, stade de France, demi-finale de la coupe du monde de rugby : France - Angleterre.
Sacrée ambiance avec toute la France qui soutient ses favoris et pas moins de 40 000 anglais présents au stade.
Je garderais longtemps en souvenir cette image où, avec mon voisin anglais, nous nous sommes tenus par les épaules pendant les hymnes. God Save the Queen et la Marseillaise dans un stade chauffé à blanc.
Au final, beaucoup d'émotions et une grosse tristesse. Un pauvre match de rugby où les français n'ont jamais joué ... et les anglais ont joué juste.
Pour noyer notre chagrin, on s'est offert un petit détour au Plaza del Toro, le bar des catalans de Paris, à Saint-Germain des près. Katia, Sophie, Baptiste, Freddo et Marco ... pour se remonter le moral :)
Et j'y étais invité.
Hier soir, stade de France, demi-finale de la coupe du monde de rugby : France - Angleterre.
Sacrée ambiance avec toute la France qui soutient ses favoris et pas moins de 40 000 anglais présents au stade.
Je garderais longtemps en souvenir cette image où, avec mon voisin anglais, nous nous sommes tenus par les épaules pendant les hymnes. God Save the Queen et la Marseillaise dans un stade chauffé à blanc.
Au final, beaucoup d'émotions et une grosse tristesse. Un pauvre match de rugby où les français n'ont jamais joué ... et les anglais ont joué juste.
Pour noyer notre chagrin, on s'est offert un petit détour au Plaza del Toro, le bar des catalans de Paris, à Saint-Germain des près. Katia, Sophie, Baptiste, Freddo et Marco ... pour se remonter le moral :)
La revue de Tapas : France - Angleterre (9-14)
Terrible ...
On a toujours l'impression de pouvoir y arriver contre eux mais comme en 2003 ... les anglais nous battent. C'était l'occasion rêvée, en France, chez nous ! Tout le monde attendait ça ...
Et puis patatra ... 9-14. Triste match pour une grosse déception.
Forcément déçus nos médias nationaux ...
L'EQUIPE : Au non de la rose
LE PARISIEN : Rageant !
LE MONDE : La Rose en finale
LA PROVENCE : Oh, nooo !
LE FIGARO : Enorme désillusion
OUEST FRANCE : La fête est finie
Encore un petit match à jouer. La petite finale se déroulera la semaine prochaine au Parc des Princes, tout un symbole. Drôle de rencontre où on se demande qui doit jouer ... les anciens (Pelous, Ibanez, Dominici) pour leur rendre hommage ? On verra bien.
On a toujours l'impression de pouvoir y arriver contre eux mais comme en 2003 ... les anglais nous battent. C'était l'occasion rêvée, en France, chez nous ! Tout le monde attendait ça ...
Et puis patatra ... 9-14. Triste match pour une grosse déception.
Forcément déçus nos médias nationaux ...
L'EQUIPE : Au non de la rose
LE PARISIEN : Rageant !
LE MONDE : La Rose en finale
LA PROVENCE : Oh, nooo !
LE FIGARO : Enorme désillusion
OUEST FRANCE : La fête est finie
Encore un petit match à jouer. La petite finale se déroulera la semaine prochaine au Parc des Princes, tout un symbole. Drôle de rencontre où on se demande qui doit jouer ... les anciens (Pelous, Ibanez, Dominici) pour leur rendre hommage ? On verra bien.
vendredi, octobre 12, 2007
J'ai mon billet pour France - Angleterre !!!
Hier mercredi 10 octobre en fin d'après-midi... mon portable se mets à vibrer. Je viens de recevoir un sms. A cet instant, je ne sais pas encore que je suis l'heureux invité d'une charmante personne pour assister à France - Angleterre, demi-finale de la coupe du Monde !
Le sms me donne des frissons ...
" Intéressé par France / Angleterre en rugby ?"
Trop heureux ! Me voilà donc aujourd'hui avec ce fameux billet entre les mains ... promis, je prends une tonne de photos. Freddo y sera aussi le veinard. L'après-match s'annonce épicé, vu que je ne bosse pas dimanche !
Par contre, ne comptez pas sur moi pour vous dévoiler l'identité de la personne qui m'invite... Vu le nombre de personnes qui cherchent une place ... je vais me faire petit jusqu'au match !
ALLEZ LES BLEUS !
Le sms me donne des frissons ...
" Intéressé par France / Angleterre en rugby ?"
Trop heureux ! Me voilà donc aujourd'hui avec ce fameux billet entre les mains ... promis, je prends une tonne de photos. Freddo y sera aussi le veinard. L'après-match s'annonce épicé, vu que je ne bosse pas dimanche !
Par contre, ne comptez pas sur moi pour vous dévoiler l'identité de la personne qui m'invite... Vu le nombre de personnes qui cherchent une place ... je vais me faire petit jusqu'au match !
ALLEZ LES BLEUS !
30 ans … le fil rouge (épisode 5)
Les matelas gonflables ont été livré… la course contre la montre est lancée. Nous avons de quoi accueillir plus de 35 personnes !
Les choses avancent … le menu « gastronomique » des deux jours est sur le point de tomber. Entre une éventuelle paëlla géante que souhaite organiser la Mama, un buffet géant et un brunch complet … le choix est vaste.
En attendant, il va falloir organiser l'arrivée des "provinciaux" sur Paris. Pour cela, il me faudra connaître vos horaires d’arrivée. Je serais dès le jeudi ou le vendredi sur place pour les préparatifs. Et donc les personnes souhaitant arriver plus tôt en semaine sur Paris sont les bienvenues. Le gros du peloton arrivera le samedi 17 novembre.
L’idéal serait de débouler vers 13h sur Paris (Gare de Lyon)… nous allons nous organiser pour mettre des navettes à disposition pour rejoindre le lieu d’accueil. Pour rappel, il se trouve à l’Ouest de Paris, à une heure de route environ. Plusieurs voitures partent de Paris et peuvent donc récupérer du monde à la gare.
Afin de nous faciliter à tous le boulot … il serait bon de pouvoir nous coordonner sur le timing idéal :
- Arrivée sur Paris le samedi 17/11 en fin de matinée ou début d’aprem.
- Départ de Paris le dimanche 18/11 en fin d’après-midi, pour vos destinations exotiques.
Ceux qui veulent rester plusieurs jours sur Paris pour profiter sont évidemment bienvenus !
D'ici là, portez-vous bien.
Et ALLEZ LES BLEUS !
Les choses avancent … le menu « gastronomique » des deux jours est sur le point de tomber. Entre une éventuelle paëlla géante que souhaite organiser la Mama, un buffet géant et un brunch complet … le choix est vaste.
En attendant, il va falloir organiser l'arrivée des "provinciaux" sur Paris. Pour cela, il me faudra connaître vos horaires d’arrivée. Je serais dès le jeudi ou le vendredi sur place pour les préparatifs. Et donc les personnes souhaitant arriver plus tôt en semaine sur Paris sont les bienvenues. Le gros du peloton arrivera le samedi 17 novembre.
L’idéal serait de débouler vers 13h sur Paris (Gare de Lyon)… nous allons nous organiser pour mettre des navettes à disposition pour rejoindre le lieu d’accueil. Pour rappel, il se trouve à l’Ouest de Paris, à une heure de route environ. Plusieurs voitures partent de Paris et peuvent donc récupérer du monde à la gare.
Afin de nous faciliter à tous le boulot … il serait bon de pouvoir nous coordonner sur le timing idéal :
- Arrivée sur Paris le samedi 17/11 en fin de matinée ou début d’aprem.
- Départ de Paris le dimanche 18/11 en fin d’après-midi, pour vos destinations exotiques.
Ceux qui veulent rester plusieurs jours sur Paris pour profiter sont évidemment bienvenus !
D'ici là, portez-vous bien.
Et ALLEZ LES BLEUS !
dimanche, octobre 07, 2007
La revue de Tapas : France - New-Zeland (20-18)
Un coup de canon !
Les parieurs avaient estimé la côte de l'équipe de France à 20 contre 1... dérisoire. Les joyeux lurons qui auront misé sur les Bleus auront bien fait ! Quel bon moment hier soir. Des scènes de joies en plein Parc des Princes, là où quelques heures plutôt le PSG avait sombré une nouvelle fois (défaite 3-1 contre Rennes). De qui me redonner le sourire et ce n'était vraiment pas chose facile. Le Président lui même est venu en salle de presse, chose rare après un match. L'heure n'est donc pas à la fête au PSG. Comme cet hommage rendu à notre ancien Président Borelli. 2 minutes d'un silence parfaitement respecté.
Heureusement il y a la coupe du monde de rugby pour "cacher" notre naufrage. Et médiatiquement, ça aide ! Il y avait beaucoup de bruit hier dans les rues de Paris et ce n'était pas seulement la Nuit Blanche 2007... un vrai bonheur. J'en avais les larmes aux yeux.
Ca donne ça :
L'EQUIPE : C'est immense
LE PARISIEN : Géant !
LE MONDE : All Bleue !
LA PROVENCE : Grandiose
LE FIGARO : Une "nuit Bleue"
OUEST FRANCE : La France héroïque !
Et quoi maintenant ?
Maintenant ... nous attends une demi-finale inédie France - Angleterre à Paris, au stade de France. Là où tout le monde voyait l'hémisphère sud largement vainqueur de cette coupe du monde ... il faudra compter sur un représentant de l'hémisphère nord.
Allez les Bleus !
Les parieurs avaient estimé la côte de l'équipe de France à 20 contre 1... dérisoire. Les joyeux lurons qui auront misé sur les Bleus auront bien fait ! Quel bon moment hier soir. Des scènes de joies en plein Parc des Princes, là où quelques heures plutôt le PSG avait sombré une nouvelle fois (défaite 3-1 contre Rennes). De qui me redonner le sourire et ce n'était vraiment pas chose facile. Le Président lui même est venu en salle de presse, chose rare après un match. L'heure n'est donc pas à la fête au PSG. Comme cet hommage rendu à notre ancien Président Borelli. 2 minutes d'un silence parfaitement respecté.
Heureusement il y a la coupe du monde de rugby pour "cacher" notre naufrage. Et médiatiquement, ça aide ! Il y avait beaucoup de bruit hier dans les rues de Paris et ce n'était pas seulement la Nuit Blanche 2007... un vrai bonheur. J'en avais les larmes aux yeux.
Ca donne ça :
L'EQUIPE : C'est immense
LE PARISIEN : Géant !
LE MONDE : All Bleue !
LA PROVENCE : Grandiose
LE FIGARO : Une "nuit Bleue"
OUEST FRANCE : La France héroïque !
Et quoi maintenant ?
Maintenant ... nous attends une demi-finale inédie France - Angleterre à Paris, au stade de France. Là où tout le monde voyait l'hémisphère sud largement vainqueur de cette coupe du monde ... il faudra compter sur un représentant de l'hémisphère nord.
Allez les Bleus !
lundi, octobre 01, 2007
Un bon weekend ...
Il y a des moments dans la vie où on a l'impression que le vent se retourne contre soit. Mais alors ce weekend ... j'ai eu droit à la tempête ! Vent contraire à tous les niveaux.
Bon je positive de nature donc heureux d'avoir pu voir mes parents et ma grand-mère (80 ans mamie !!!) ... avec un bon repas préparé par la mama ... bref, retour aux sources et bol d'air pur bien appréciable.
Mais pour y arriver, je me serais battu !
Samedi matin, vol Air France 7522. Départ d'Orly Ouest direction Perpignan. Ma mère m'a appelé la veille pour me dire de prendre mon maillot tellement il fait beau. Pas un nuage sur la Catalogne et temps gris sur la capitale, je suis impatient de partir.
Réveil matinal donc ... 6h. Dur mais efficace. Douche rapide et sac préparé en catastrophe mais je file... Métro en retard ... RER en retard ... Mathias en retard à l'embarquement ! Et hop un avion loupé. Le weekend commence bien !
Et là, l'avantage avec Perpignan, c'est que t'as pas de navette ... mais un vol par demi-journée. Prochain vol 13h. J'attends donc 4h à Orly. Le temps de bien maîtriser ma revue de presse, j'ai acheté tous les journaux inimaginables. Ma mère décale le déjeuner, on va grignoter à l'heure espagnole... pas très grave.
13h décollage, je le loupe pas celui là !
Arrivée 14h30 à Perpignan ... ciel gris ! Il fait gris punaise. En une matinée tout est parti. On passe pauser les affaires à la maison et je compte bien faire plaisir à ma grand-mère avec une boîte de macarons de chez Dalloyau. J'ai perdu un bras en les achetant ... ca devrait lui faire plaisir.
Enfin normalement ... à l'ouverture du sac, pas de macaron. Pas de boite ... oubliée à Paris, sur le bureau. Décidement, quand tout va bien... Moi qui voulais faire plaisir, c'est fichu. Et les premières gouttes commencent à tomber. Pluie sur Perpignan, j'aurais tout vu !
Bien reposé le lendemain, déjeuner en famille dans un endroit sympa ... puis re-valise et retour sur Paris en fin d'aprem. Arrivé bien tôt à l'aéroport pour embarquer dans les temps, je passe le premier à la dépose des bagages.
30 minutes plus tard ... la nouvelle grésille dans les hauts parleurs du terminal : "En raison des conditions climatiques, le vol AF 7527 à destination de Paris Orly est annulé". Le brouillard tombe sur les pistes de l'aéroport.
Annulé ! Même pas remplacé ou reporté. Je me rabats en catastrophe sur un taxi, direction gare de Perpignan. Le dernier TGV pour Paris vient de partir ... super ! Ca sera train couchette avec arrivée le lendemain à 7h du mat à Paris.
3h d'attentes puis départ du train. Réveillé pratiquement toutes les heures, j'ai passé une nuit de rêve ! Mais me voilà einfin chez moi pour écrire à chaud tout cela ...
Ci-dessus la fameuse boite de macarons et mon billet Air France dont l'avion n'est jamais parti.
Bref, content d'être rentré !
Bon je positive de nature donc heureux d'avoir pu voir mes parents et ma grand-mère (80 ans mamie !!!) ... avec un bon repas préparé par la mama ... bref, retour aux sources et bol d'air pur bien appréciable.
Mais pour y arriver, je me serais battu !
Samedi matin, vol Air France 7522. Départ d'Orly Ouest direction Perpignan. Ma mère m'a appelé la veille pour me dire de prendre mon maillot tellement il fait beau. Pas un nuage sur la Catalogne et temps gris sur la capitale, je suis impatient de partir.
Réveil matinal donc ... 6h. Dur mais efficace. Douche rapide et sac préparé en catastrophe mais je file... Métro en retard ... RER en retard ... Mathias en retard à l'embarquement ! Et hop un avion loupé. Le weekend commence bien !
Et là, l'avantage avec Perpignan, c'est que t'as pas de navette ... mais un vol par demi-journée. Prochain vol 13h. J'attends donc 4h à Orly. Le temps de bien maîtriser ma revue de presse, j'ai acheté tous les journaux inimaginables. Ma mère décale le déjeuner, on va grignoter à l'heure espagnole... pas très grave.
13h décollage, je le loupe pas celui là !
Arrivée 14h30 à Perpignan ... ciel gris ! Il fait gris punaise. En une matinée tout est parti. On passe pauser les affaires à la maison et je compte bien faire plaisir à ma grand-mère avec une boîte de macarons de chez Dalloyau. J'ai perdu un bras en les achetant ... ca devrait lui faire plaisir.
Enfin normalement ... à l'ouverture du sac, pas de macaron. Pas de boite ... oubliée à Paris, sur le bureau. Décidement, quand tout va bien... Moi qui voulais faire plaisir, c'est fichu. Et les premières gouttes commencent à tomber. Pluie sur Perpignan, j'aurais tout vu !
Bien reposé le lendemain, déjeuner en famille dans un endroit sympa ... puis re-valise et retour sur Paris en fin d'aprem. Arrivé bien tôt à l'aéroport pour embarquer dans les temps, je passe le premier à la dépose des bagages.
30 minutes plus tard ... la nouvelle grésille dans les hauts parleurs du terminal : "En raison des conditions climatiques, le vol AF 7527 à destination de Paris Orly est annulé". Le brouillard tombe sur les pistes de l'aéroport.
Annulé ! Même pas remplacé ou reporté. Je me rabats en catastrophe sur un taxi, direction gare de Perpignan. Le dernier TGV pour Paris vient de partir ... super ! Ca sera train couchette avec arrivée le lendemain à 7h du mat à Paris.
3h d'attentes puis départ du train. Réveillé pratiquement toutes les heures, j'ai passé une nuit de rêve ! Mais me voilà einfin chez moi pour écrire à chaud tout cela ...
Ci-dessus la fameuse boite de macarons et mon billet Air France dont l'avion n'est jamais parti.
Bref, content d'être rentré !
La revue de Tapas : France - Géorgie (64-7)
Voilà les bleus qualifiés...
On s'en doutait certes. Mais ce dont on se doutait, c'était le lieu et l'adversaire qui nous y attendrait. Inévitable suite à la défaite face à l'Argentine... les Bleus se rendront donc à Cardiff jouer l'épouvantail de la coupe du monde : la Nouvelle Zélande. Les All Blacks, archi-favoris du tournoi, seront difficiles à passer. Mais impossible n'est pas français !
L'EQUIPE : Vivement samedi
LE PARISIEN : Et maintenant les Blacks
LE MONDE : Un quart choc !
LA PROVENCE : All Blacks nous voilà !
LE FIGARO : Les Bleus condamnés à l'exploit
OUEST FRANCE : Destination Cardiff pour les Bleus
Vivement samedi donc !
On s'en doutait certes. Mais ce dont on se doutait, c'était le lieu et l'adversaire qui nous y attendrait. Inévitable suite à la défaite face à l'Argentine... les Bleus se rendront donc à Cardiff jouer l'épouvantail de la coupe du monde : la Nouvelle Zélande. Les All Blacks, archi-favoris du tournoi, seront difficiles à passer. Mais impossible n'est pas français !
L'EQUIPE : Vivement samedi
LE PARISIEN : Et maintenant les Blacks
LE MONDE : Un quart choc !
LA PROVENCE : All Blacks nous voilà !
LE FIGARO : Les Bleus condamnés à l'exploit
OUEST FRANCE : Destination Cardiff pour les Bleus
Vivement samedi donc !
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